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tifique, qu’il s’agisse d’un article ou d’une
monographie ayant trait à l’océanographie,
l’ethnographie, la géologie ou l’étude du folklore.
Les atlantophobes considèrent le problème comme
entièrement et indiscutablement résolu ou plutôt
comme n’étant plus à l’ordre du jour. Leur assurance est aussi grande que s’ils avaient été les
témoins visuels d’événements qui se sont produits il y a 12 000 ans. (Les atlantomanes affirment d’ailleurs avec la même certitude que
l’Atlantide a existé.)
Les archéologues, les ethnographes, les spécialistes du folklore et les historiens de F Antiquité
analysent les légendes et les mythes les plus
fantastiques, les traditions les plus invraisemblables, s’efforçant d’y découvrir le grain de
vérité qui s’y cache, de distinguer la réalité
de la fiction, de corriger les déformations apportées aux événements par la légende, aussi bien
dans les œuvres tirées du folklore, que dans celles
des anciens philosophes et savants comme Pline,
Aristote, Homère ou Strabon. Seul Platon et ses
deux œuvres, les dialogues de Timée et de Criton,
sont un « tabou » dans la littérature scientifique.
Ces dialogues contiennent pourtant quelque
chose de plus qu’une simple illustration des
idées chères à l’auteur sur l’Etat idéal. Par
exemple, Platon déclare que les anciens Grecs
possédaient leur écriture avant que ne soit inventé l’alphabet. Pendant longtemps, ceci fut considéré comme le fruit de l’imagination du
philosophe antique, ainsi d’ailleurs que l’existence d’un Etat «préathénien». Mais lorsqu’on
découvrit à Crète et dans l’Hellade les vestiges
d’une civilisation développée ayant précédé
la culture antique classique, les archéologues
y trouvèrent également des inscriptions faites
tifique, qu’il s’agisse d’un article ou d’une
monographie ayant trait à l’océanographie,
l’ethnographie, la géologie ou l’étude du folklore.
Les atlantophobes considèrent le problème comme
entièrement et indiscutablement résolu ou plutôt
comme n’étant plus à l’ordre du jour. Leur assurance est aussi grande que s’ils avaient été les
témoins visuels d’événements qui se sont produits il y a 12 000 ans. (Les atlantomanes affirment d’ailleurs avec la même certitude que
l’Atlantide a existé.)
Les archéologues, les ethnographes, les spécialistes du folklore et les historiens de F Antiquité
analysent les légendes et les mythes les plus
fantastiques, les traditions les plus invraisemblables, s’efforçant d’y découvrir le grain de
vérité qui s’y cache, de distinguer la réalité
de la fiction, de corriger les déformations apportées aux événements par la légende, aussi bien
dans les œuvres tirées du folklore, que dans celles
des anciens philosophes et savants comme Pline,
Aristote, Homère ou Strabon. Seul Platon et ses
deux œuvres, les dialogues de Timée et de Criton,
sont un « tabou » dans la littérature scientifique.
Ces dialogues contiennent pourtant quelque
chose de plus qu’une simple illustration des
idées chères à l’auteur sur l’Etat idéal. Par
exemple, Platon déclare que les anciens Grecs
possédaient leur écriture avant que ne soit inventé l’alphabet. Pendant longtemps, ceci fut considéré comme le fruit de l’imagination du
philosophe antique, ainsi d’ailleurs que l’existence d’un Etat «préathénien». Mais lorsqu’on
découvrit à Crète et dans l’Hellade les vestiges
d’une civilisation développée ayant précédé
la culture antique classique, les archéologues
y trouvèrent également des inscriptions faites
