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(environ 20 kilomètres) et dont la largeur n’est
à certains endroits que d’un stade (environ
200 mètres), car il n’y en a que fort peu qui y vivent en permanence, les autres, la majorité,
sont presque toujours en mer, bien que certains
vivent sur le continent voisin et surtout sur
une petite île située devant Gadir à cause de
sa position avantageuse.
Strabon décrit les travaux et les moeurs des
habitants de Gadir d’une façon très réaliste.
Et pourtant c’est en vain que l’on s’efforcerait
de trouver sur une carte du détroit de Gibraltar
aussi bien l’île de Gadès que la deuxième île,
sa voisine. Selon toute probabilité, elles se
trouvent sous les flots. A l’ouest du détroit de Gibraltar s’étend en effet une vaste région de hautsfonds et de monts sous-marins, et cette partie de
l’Atlantique a été plus d’une fois le théâtre
d’affaissements catastrophiques de terrain et
de puissants tremblements de terre. Il suffit de
se rappeler le terrible tremblement de terre de
Lisbonne en 1775 qui ne laissa littéralement pas
pierre sur pierre dans toute la ville, fit 50 000
victimes et au cours duquel un énorme quai
fut entraîné dans l’abîme.
Il est possible qu’un cataclysme aussi grandiose ait détruit également la ville de Tartessos,
mentionnée dans la Bible sous le nom de Tarsis.
C’était à Tarsis que le roi Salomon envoyait un
de ses navires et le navire revenait chaque fois
avec une riche cargaison. C’est dans la lointaine
Tarsis que voulaient s’enfuir le prophète Jonas
et seule « l’intervention » divine parvint à l’en
détourner. Les auteurs de l’Antiquité parlent
également des richesses de Tartessos. Pour les
poètes de l’Hellade, son nom était symbole de
richesse. Effectivement, les archéologues trou17*
(environ 20 kilomètres) et dont la largeur n’est
à certains endroits que d’un stade (environ
200 mètres), car il n’y en a que fort peu qui y vivent en permanence, les autres, la majorité,
sont presque toujours en mer, bien que certains
vivent sur le continent voisin et surtout sur
une petite île située devant Gadir à cause de
sa position avantageuse.
Strabon décrit les travaux et les moeurs des
habitants de Gadir d’une façon très réaliste.
Et pourtant c’est en vain que l’on s’efforcerait
de trouver sur une carte du détroit de Gibraltar
aussi bien l’île de Gadès que la deuxième île,
sa voisine. Selon toute probabilité, elles se
trouvent sous les flots. A l’ouest du détroit de Gibraltar s’étend en effet une vaste région de hautsfonds et de monts sous-marins, et cette partie de
l’Atlantique a été plus d’une fois le théâtre
d’affaissements catastrophiques de terrain et
de puissants tremblements de terre. Il suffit de
se rappeler le terrible tremblement de terre de
Lisbonne en 1775 qui ne laissa littéralement pas
pierre sur pierre dans toute la ville, fit 50 000
victimes et au cours duquel un énorme quai
fut entraîné dans l’abîme.
Il est possible qu’un cataclysme aussi grandiose ait détruit également la ville de Tartessos,
mentionnée dans la Bible sous le nom de Tarsis.
C’était à Tarsis que le roi Salomon envoyait un
de ses navires et le navire revenait chaque fois
avec une riche cargaison. C’est dans la lointaine
Tarsis que voulaient s’enfuir le prophète Jonas
et seule « l’intervention » divine parvint à l’en
détourner. Les auteurs de l’Antiquité parlent
également des richesses de Tartessos. Pour les
poètes de l’Hellade, son nom était symbole de
richesse. Effectivement, les archéologues trou17*
