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le célèbre océanographe et géophysicien anglais
T. Gaskell, elle semble être une muraille que
quelqu’un aurait voulu édifier entre les deux
grandes masses de terre ferme, sans parvenir à
achever son œuvre car il s’en faut presque partout d’une hauteur de 700 mètres pour que cette
muraille atteigne la surface de l’océan.
La partie septentrionale de la dorsale médiane
de l’Atlantique est connue sous le nom de crête
Reykjanes. Elle s’étend du 55° de latitude nord
jusqu’à l’Islande. Du point de vue de la géologie
l’Islande peut être considérée comme un énorme
soulèvement de plus de 400 kilomètres de diamètre. Près de l’extrémité de la crête Reykjanes les
monts Faradayt s’écartent en formant un « éperon ». Ils font partie du plateau sous-marin du
Télégraphe qui d’ailleurs, à en croire les derniers
travaux des océanographes, n’existe pas en tant
qu’unité géographique, car en réalité cette région
est d’une structure extrêmement complexe.
La structure de la dorsale médiane de l’Atlantique se poursuit au nord sous les eaux froides de
l’Arctique.
Le géologue soviétique I. Gakkel, spécialiste
des régions polaires, a émis en 1960 l’hypothèse
que la dorsale centrale de l’Atlantique était
continuée au nord par une autre crête centrale,
celle de l’Arctique. Cette hypothèse s’est révélée
juste. Ces dernières années, l’institut Géologique
de l’Arctique et l’institut de l’Arctique et de
l’Antarctique ont effectué des recherches détaillées dans l’océan Glacial Arctique. Ces travaux
ont attesté l’existence indéniable de la dorsale
centrale Arctique qui continue celle de l’Atlantique et représente le rameau le plus septentrional du système des crêtes océaniques.
Les océanographes et géophysiciens soviétiques
le célèbre océanographe et géophysicien anglais
T. Gaskell, elle semble être une muraille que
quelqu’un aurait voulu édifier entre les deux
grandes masses de terre ferme, sans parvenir à
achever son œuvre car il s’en faut presque partout d’une hauteur de 700 mètres pour que cette
muraille atteigne la surface de l’océan.
La partie septentrionale de la dorsale médiane
de l’Atlantique est connue sous le nom de crête
Reykjanes. Elle s’étend du 55° de latitude nord
jusqu’à l’Islande. Du point de vue de la géologie
l’Islande peut être considérée comme un énorme
soulèvement de plus de 400 kilomètres de diamètre. Près de l’extrémité de la crête Reykjanes les
monts Faradayt s’écartent en formant un « éperon ». Ils font partie du plateau sous-marin du
Télégraphe qui d’ailleurs, à en croire les derniers
travaux des océanographes, n’existe pas en tant
qu’unité géographique, car en réalité cette région
est d’une structure extrêmement complexe.
La structure de la dorsale médiane de l’Atlantique se poursuit au nord sous les eaux froides de
l’Arctique.
Le géologue soviétique I. Gakkel, spécialiste
des régions polaires, a émis en 1960 l’hypothèse
que la dorsale centrale de l’Atlantique était
continuée au nord par une autre crête centrale,
celle de l’Arctique. Cette hypothèse s’est révélée
juste. Ces dernières années, l’institut Géologique
de l’Arctique et l’institut de l’Arctique et de
l’Antarctique ont effectué des recherches détaillées dans l’océan Glacial Arctique. Ces travaux
ont attesté l’existence indéniable de la dorsale
centrale Arctique qui continue celle de l’Atlantique et représente le rameau le plus septentrional du système des crêtes océaniques.
Les océanographes et géophysiciens soviétiques
