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statistiques. D’après la théorie des probabilités,
une combinaison fortuite de ces signes n’aurait
dû exister dans les textes protoindiens que 2 ou
3 fois. Or elle a été relevée à 58 reprises. Cela
indique que nous avons affaire à un groupe de
mots figé et correspondant probablement à un
nom ou à un titre.
Le signe du « trident » à cinq dents a été relevé
en combinaison avec un autre signe représentant
une femme. Cette combinaison non plus n’est
pas fortuite, car nous la retrouvons quelques
dizaines de fois (alors que suivant la théorie des
probabilités elle ne devrait se répéter qu’une
ou deux fois dans les textes protoindiens). Le
nom habituel de l’épouse de Çiva est Mahadeva
ou grande déesse. Le signe du trident à cinq dents
correspondrait à l’adjectif «grand»; combiné
avec le signe du poisson ou de la femme il signifierait « grand poisson » et « grande femme »
(ou grande déesse) qui sont les titres des dieux
principaux des Protoindiens.
En 1969 un groupe de savants finlandais publia
un ouvrage consacré au déchiffrement des textes
protoindiens à l’aide de calculateurs électroniques. Il est à remarquer que cet ouvrage énonçait
des conclusions analogues à celles des savants
soviétiques. Les chercheurs finlandais ignoraient
l’existence de l’ouvrage de Radj Nath; ils n’avaient
également pas eu l’occasion de prendre connaissance des travaux des Soviétiques. L’identité
des résultats obtenus par ces différentes équipes
témoigne de façon convaincante que les textes
protoindiens contiennent réellement les noms
de « grand poisson » et de « grande déesse » (évidemment ces noms ne se prononçaient pas Mahamatsya et Mahadeva qui ne sont que les calques sanscrits de mots protoindiens inconnus).
statistiques. D’après la théorie des probabilités,
une combinaison fortuite de ces signes n’aurait
dû exister dans les textes protoindiens que 2 ou
3 fois. Or elle a été relevée à 58 reprises. Cela
indique que nous avons affaire à un groupe de
mots figé et correspondant probablement à un
nom ou à un titre.
Le signe du « trident » à cinq dents a été relevé
en combinaison avec un autre signe représentant
une femme. Cette combinaison non plus n’est
pas fortuite, car nous la retrouvons quelques
dizaines de fois (alors que suivant la théorie des
probabilités elle ne devrait se répéter qu’une
ou deux fois dans les textes protoindiens). Le
nom habituel de l’épouse de Çiva est Mahadeva
ou grande déesse. Le signe du trident à cinq dents
correspondrait à l’adjectif «grand»; combiné
avec le signe du poisson ou de la femme il signifierait « grand poisson » et « grande femme »
(ou grande déesse) qui sont les titres des dieux
principaux des Protoindiens.
En 1969 un groupe de savants finlandais publia
un ouvrage consacré au déchiffrement des textes
protoindiens à l’aide de calculateurs électroniques. Il est à remarquer que cet ouvrage énonçait
des conclusions analogues à celles des savants
soviétiques. Les chercheurs finlandais ignoraient
l’existence de l’ouvrage de Radj Nath; ils n’avaient
également pas eu l’occasion de prendre connaissance des travaux des Soviétiques. L’identité
des résultats obtenus par ces différentes équipes
témoigne de façon convaincante que les textes
protoindiens contiennent réellement les noms
de « grand poisson » et de « grande déesse » (évidemment ces noms ne se prononçaient pas Mahamatsya et Mahadeva qui ne sont que les calques sanscrits de mots protoindiens inconnus).
