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du fait de ses origines et même de sa disparition.
Quand et pour quelles raisons a-t-elle cessé
d’exister? Reykes et ses partisans pensent que
cette civilisation fut détruite par une gigantesque
catastrophe. De l’avis d’autres savants, la cause
en fut la décadence du système d’irrigation et
l’appauvrissement du sol. D’autres encore supposent que la civilisation protoindienne fut
balayée de la surface de la terre à la suite de
l’invasion des nomades aryens. D’autres recherchent les causes de l’anéantissement de cette
civilisation non au-dehors mais à l’intérieur et
attribuent la décadence et la chute de MohenjoDaro et d’autres villes au système même de
l’esclavage et à ses vices incurables. Ce sont les
explorations archéologiques sous-marines futures qui permettront de déterminer l’hypothèse
qui est la bonne. Les légendes des Indiens parlent de villes et de temples engloutis par les
eaux ; leur authenticité devra être vérifiée par des
savants munis de scaphandres autonomes.
Une des sept villes sacrées de l’Inde Ancienne
portait le nom de Dwaraka. D’après la légende,
elle se trouvait sur le territoire de l’actuel Etat
de Bombay et fut envahie par l’océan sept jours
après la mort de Khrishna, incarnation du dieu
Vishnou. Sur les bords du golfe du Bengale, à
80 kilomètres au sud de Madras, se trouve l’ancien,
port dravidien de Mahabalipuram. Il y a 2 000
ans, c’était déjà un grand port de mer, où mouillaient des bateaux du monde entier. Les monolithes, les grottes, les temples faits de blocs de
granit et les sculptures taillées par d’admirables
artistes indiens sur les pentes de collines de
granit ont rendu Mahabalipuram célèbre et en
ont fait un haut-lieu de l’histoire de l’art de
toute l’humanité. C’est près du golfe du Bengale
du fait de ses origines et même de sa disparition.
Quand et pour quelles raisons a-t-elle cessé
d’exister? Reykes et ses partisans pensent que
cette civilisation fut détruite par une gigantesque
catastrophe. De l’avis d’autres savants, la cause
en fut la décadence du système d’irrigation et
l’appauvrissement du sol. D’autres encore supposent que la civilisation protoindienne fut
balayée de la surface de la terre à la suite de
l’invasion des nomades aryens. D’autres recherchent les causes de l’anéantissement de cette
civilisation non au-dehors mais à l’intérieur et
attribuent la décadence et la chute de MohenjoDaro et d’autres villes au système même de
l’esclavage et à ses vices incurables. Ce sont les
explorations archéologiques sous-marines futures qui permettront de déterminer l’hypothèse
qui est la bonne. Les légendes des Indiens parlent de villes et de temples engloutis par les
eaux ; leur authenticité devra être vérifiée par des
savants munis de scaphandres autonomes.
Une des sept villes sacrées de l’Inde Ancienne
portait le nom de Dwaraka. D’après la légende,
elle se trouvait sur le territoire de l’actuel Etat
de Bombay et fut envahie par l’océan sept jours
après la mort de Khrishna, incarnation du dieu
Vishnou. Sur les bords du golfe du Bengale, à
80 kilomètres au sud de Madras, se trouve l’ancien,
port dravidien de Mahabalipuram. Il y a 2 000
ans, c’était déjà un grand port de mer, où mouillaient des bateaux du monde entier. Les monolithes, les grottes, les temples faits de blocs de
granit et les sculptures taillées par d’admirables
artistes indiens sur les pentes de collines de
granit ont rendu Mahabalipuram célèbre et en
ont fait un haut-lieu de l’histoire de l’art de
toute l’humanité. C’est près du golfe du Bengale
