21
mique et d’une idole en caoutchouc. En quatre
mois d’un labeur minutieux et acharné, les archéologues mexicains recueillirent une énorme quantité
d’objets les plus variés fabriqués par des maîtres
mayas ou par les indigènes des régions les plus
diverses de l’Amérique centrale : du Mexique,
du Honduras, de Costa-Rica, de Panama.
Ceci démontre que les Mayas entretenaient des
relations commerciales développées avec différents peuples et tribus. D’autres objets permirent aux savants de retracer l’histoire de la ville
de Chichen-Itza. Il s’avéra que les sacrifices aux
anciens dieux continuèrent à être pratiqués après
que la ville eut été abandonnée. Pourtant les
découvertes archéologiques les plus marquantes
datent de l’époque où la ville de Chichen-Itza
était sous la domination des belliqueux envahisseurs toltèques venus des parties centrales du
Mexique (du Xe au XIIIe siècle de notre ère).
Cependant, selon les archéologues mexicains,
ni Thompson, ni leur grande expédition n’ont pu
épuiser tous les trésors du puits sacré. Les savants
pourtant s’intéressèrent moins aux richesses
gisant encore au fond de cet abîme qu’à l’âge
des différentes couches qui s’y sont déposées.
Nous avons déjà mentionné que les découvertes
portaient sur des objets de régions les plus variées
d’Amérique centrale. En comparant leurs provenances respectives, il est possible de préciser
l’âge des différentes civilisations de cette région
du continent. Cette stratification ne pourra être
étudiée qu’après l’assèchement au moins partiel
du puits, avec l’emploi d’instruments plus sûrs
qu’une drague aspirante.
A l’avenir les archéologues pourront certainement comparer les couches superposées de ce
puits sacré et utiliser ces données à une plus
mique et d’une idole en caoutchouc. En quatre
mois d’un labeur minutieux et acharné, les archéologues mexicains recueillirent une énorme quantité
d’objets les plus variés fabriqués par des maîtres
mayas ou par les indigènes des régions les plus
diverses de l’Amérique centrale : du Mexique,
du Honduras, de Costa-Rica, de Panama.
Ceci démontre que les Mayas entretenaient des
relations commerciales développées avec différents peuples et tribus. D’autres objets permirent aux savants de retracer l’histoire de la ville
de Chichen-Itza. Il s’avéra que les sacrifices aux
anciens dieux continuèrent à être pratiqués après
que la ville eut été abandonnée. Pourtant les
découvertes archéologiques les plus marquantes
datent de l’époque où la ville de Chichen-Itza
était sous la domination des belliqueux envahisseurs toltèques venus des parties centrales du
Mexique (du Xe au XIIIe siècle de notre ère).
Cependant, selon les archéologues mexicains,
ni Thompson, ni leur grande expédition n’ont pu
épuiser tous les trésors du puits sacré. Les savants
pourtant s’intéressèrent moins aux richesses
gisant encore au fond de cet abîme qu’à l’âge
des différentes couches qui s’y sont déposées.
Nous avons déjà mentionné que les découvertes
portaient sur des objets de régions les plus variées
d’Amérique centrale. En comparant leurs provenances respectives, il est possible de préciser
l’âge des différentes civilisations de cette région
du continent. Cette stratification ne pourra être
étudiée qu’après l’assèchement au moins partiel
du puits, avec l’emploi d’instruments plus sûrs
qu’une drague aspirante.
A l’avenir les archéologues pourront certainement comparer les couches superposées de ce
puits sacré et utiliser ces données à une plus
