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Pourtant les tâches de l’archéologie sous-marine ne se bornent pas à étudier les épaves.
Parallèlement les archéologues inventorient les
cités englouties par les eaux. Et non seulement
les cités. Une des premières investigations archéologiques sous-marines fut effectuée en 1904 par
le savant américain E. Thompson dont le but
était de retrouver les trésors des Mayas, se trouvant au fond du puits sacré de la ville abandonnée
de Chichen-Itza. En 1961 ces travaux furent
poursuivis. Pour examiner le puits sacré de Chichen-Itza, une expédition bien équipée composée
d’archéologues de l’institut National d’Anthropologie et d’Histoire de Mexico, d’hommes-grenouilles du club mexicain de sports nautiques et
de spécialistes américains de l’équipement sousmarin y arriva.
En utilisant une drague ordinaire, Thompson
put ramener du fond du puits des milliers d’objets
les plus divers, depuis d’inestimables disques en
or massif représentant des batailles et des cérémonies rituelles jusqu’à des ossements de malheureuses victimes précipitées dans le puits. Les archéologues firent descendre dans le puits un tuyau
spécial à air comprimé de 25 centimètres de
diamètre, par lequel ils aspirèrent et ramenèrent
à la surface de la vase et des objets de petites
dimensions. Au bout de la première journée de
travail les archéologues avaient déjà recueilli
un « butin » important, des débris de poteries
et des morceaux de résine jaune odorante que
les anciens Mayas utilisaient dans leurs cérémonies religieuses. A leur tour, les hommes-grenouilles effectuaient des recherches dans les profondeurs que ne pouvait atteindre la drague
aspirante. Leurs efforts furent très vite récompensés par la découverte d’une coupe en céra
Pourtant les tâches de l’archéologie sous-marine ne se bornent pas à étudier les épaves.
Parallèlement les archéologues inventorient les
cités englouties par les eaux. Et non seulement
les cités. Une des premières investigations archéologiques sous-marines fut effectuée en 1904 par
le savant américain E. Thompson dont le but
était de retrouver les trésors des Mayas, se trouvant au fond du puits sacré de la ville abandonnée
de Chichen-Itza. En 1961 ces travaux furent
poursuivis. Pour examiner le puits sacré de Chichen-Itza, une expédition bien équipée composée
d’archéologues de l’institut National d’Anthropologie et d’Histoire de Mexico, d’hommes-grenouilles du club mexicain de sports nautiques et
de spécialistes américains de l’équipement sousmarin y arriva.
En utilisant une drague ordinaire, Thompson
put ramener du fond du puits des milliers d’objets
les plus divers, depuis d’inestimables disques en
or massif représentant des batailles et des cérémonies rituelles jusqu’à des ossements de malheureuses victimes précipitées dans le puits. Les archéologues firent descendre dans le puits un tuyau
spécial à air comprimé de 25 centimètres de
diamètre, par lequel ils aspirèrent et ramenèrent
à la surface de la vase et des objets de petites
dimensions. Au bout de la première journée de
travail les archéologues avaient déjà recueilli
un « butin » important, des débris de poteries
et des morceaux de résine jaune odorante que
les anciens Mayas utilisaient dans leurs cérémonies religieuses. A leur tour, les hommes-grenouilles effectuaient des recherches dans les profondeurs que ne pouvait atteindre la drague
aspirante. Leurs efforts furent très vite récompensés par la découverte d’une coupe en céra
