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Tant des langues dravidiennes, voire même à
un seul et unique peuple. Il est même possible
que les langues dravidiennes aient été communes
à d’autres peuples que les Oubaïdiens et les Protoindiens.
On donne actuellement à la région de l’Iran
située à l’est du Tigre le nom de Khuzistan. Jadis
elle s’appelait Elam et connaissait il y a 5 000
ans une civilisation florissante avec ses citéEtats, son écriture et sa civilisation particulières. D’après les savants, la culture des Elamites
présente de nombreuses similitudes avec celle des
Mésopotamiens et se rapproche encore plus de la
civilisation protoindienne.
Les Elamites parlaient et écrivaient une langue
qui n’a pu être reliée jusqu’à présent à aucune
autre langue du monde. Les linguistes ont vainement tenté de démontrer la parenté de la langue
élamite avec les langues touraniennes (langues
ouralienne, altaïque, turque et mongole), avec
les nombreuses langues du Caucase et avec les
langues mortes de l’Asie Mineure (hourrite, kassite, etc.). « La seule hypothèse que l’on puisse
soutenir est celle d’une parenté entre les langues
élamite et dravidienne », écrit Je célèbre historien et linguiste soviétique I. Diakonov dans son
ouvrage Les langues de l'ancienne Asie Mineure
où il fournit des exemples révélant la connexion
de la langue élamite et des langues parlées par les
anciens Dravidiens. La racine « ketou » signifie
périr, être détruit, dans les langues dravidiennes.
En élamite « ketou » signifie détruire. Les Elamites appellent le jour « nane ». Dans les langues
dravidiennes la racine « nane » a le sens de matin,
aurore et jour. La racine « pari » a le sens d’arriver à, d’atteindre, en élamite; chez les Dravidiens elle signifie courir, s’enfuir, éviter.
Tant des langues dravidiennes, voire même à
un seul et unique peuple. Il est même possible
que les langues dravidiennes aient été communes
à d’autres peuples que les Oubaïdiens et les Protoindiens.
On donne actuellement à la région de l’Iran
située à l’est du Tigre le nom de Khuzistan. Jadis
elle s’appelait Elam et connaissait il y a 5 000
ans une civilisation florissante avec ses citéEtats, son écriture et sa civilisation particulières. D’après les savants, la culture des Elamites
présente de nombreuses similitudes avec celle des
Mésopotamiens et se rapproche encore plus de la
civilisation protoindienne.
Les Elamites parlaient et écrivaient une langue
qui n’a pu être reliée jusqu’à présent à aucune
autre langue du monde. Les linguistes ont vainement tenté de démontrer la parenté de la langue
élamite avec les langues touraniennes (langues
ouralienne, altaïque, turque et mongole), avec
les nombreuses langues du Caucase et avec les
langues mortes de l’Asie Mineure (hourrite, kassite, etc.). « La seule hypothèse que l’on puisse
soutenir est celle d’une parenté entre les langues
élamite et dravidienne », écrit Je célèbre historien et linguiste soviétique I. Diakonov dans son
ouvrage Les langues de l'ancienne Asie Mineure
où il fournit des exemples révélant la connexion
de la langue élamite et des langues parlées par les
anciens Dravidiens. La racine « ketou » signifie
périr, être détruit, dans les langues dravidiennes.
En élamite « ketou » signifie détruire. Les Elamites appellent le jour « nane ». Dans les langues
dravidiennes la racine « nane » a le sens de matin,
aurore et jour. La racine « pari » a le sens d’arriver à, d’atteindre, en élamite; chez les Dravidiens elle signifie courir, s’enfuir, éviter.
