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niques les plus anciens de l’Inde. Ils ont habité
le « pays des merveilles » bien avant l’arrivée
des Aryas, nomades belliqueux dont parle le
Rigvedas, le livre sacré des Hindous. Actuellement, les langues dravidiennes sont répandues
dans le sud de l’Inde, jusqu’aux 18° et 20° de
latitude Nord. Mais il fut un temps où elles étaient
parlées dans toute la partie centrale et même
septentrionale de l’Inde. Mieux encore, il est prouvé qu’il y a quelques milliers d’années des hommes qui parlaient les langues dravidiennes vivaient même dans le Beloutchistan et en Iran du
Sud. Peut-être même furent-ils les premiers habitants sédentaires établis en Mésopotamie où ils
auraient précédé les Sumériens dont la civilisation est considérée comme la plus ancienne de
notre planète.
Les légendes tamiles affirment que le pays d’origine des Tamiles et par conséquent de tous les
Dravidiens se trouvait à une certaine époque dans
l’océan Indien et qu’il est aujourd’hui englouti
par les eaux. Ces mêmes légendes évoquent une
terre engloutie, la Lémurie, berceau de la civilisation humaine. Le plus surprenant est qu’au
moins deux des trois civilisations les plus anciennes de notre planète sont liées à des peuples
des langues dravidiennes.
Les savants considèrent la découverte de la civilisation protoindienne dans la vallée de l’Indus, réalisée au cours des années 20 et 30, comme
l’événement archéologique le plus marquant du
XXe siècle. Des fouilles ultérieures ont montré
que la civilisation la plus ancienne de l’Inde n’existait pas seulement dans la vallée de l’Indus;
elle s’étendait aussi sur de vastes régions à l’est
et au sud, sur la presqu’île de Kathiawar, dans
les environs de la capitale actuelle de l’Inde,
niques les plus anciens de l’Inde. Ils ont habité
le « pays des merveilles » bien avant l’arrivée
des Aryas, nomades belliqueux dont parle le
Rigvedas, le livre sacré des Hindous. Actuellement, les langues dravidiennes sont répandues
dans le sud de l’Inde, jusqu’aux 18° et 20° de
latitude Nord. Mais il fut un temps où elles étaient
parlées dans toute la partie centrale et même
septentrionale de l’Inde. Mieux encore, il est prouvé qu’il y a quelques milliers d’années des hommes qui parlaient les langues dravidiennes vivaient même dans le Beloutchistan et en Iran du
Sud. Peut-être même furent-ils les premiers habitants sédentaires établis en Mésopotamie où ils
auraient précédé les Sumériens dont la civilisation est considérée comme la plus ancienne de
notre planète.
Les légendes tamiles affirment que le pays d’origine des Tamiles et par conséquent de tous les
Dravidiens se trouvait à une certaine époque dans
l’océan Indien et qu’il est aujourd’hui englouti
par les eaux. Ces mêmes légendes évoquent une
terre engloutie, la Lémurie, berceau de la civilisation humaine. Le plus surprenant est qu’au
moins deux des trois civilisations les plus anciennes de notre planète sont liées à des peuples
des langues dravidiennes.
Les savants considèrent la découverte de la civilisation protoindienne dans la vallée de l’Indus, réalisée au cours des années 20 et 30, comme
l’événement archéologique le plus marquant du
XXe siècle. Des fouilles ultérieures ont montré
que la civilisation la plus ancienne de l’Inde n’existait pas seulement dans la vallée de l’Indus;
elle s’étendait aussi sur de vastes régions à l’est
et au sud, sur la presqu’île de Kathiawar, dans
les environs de la capitale actuelle de l’Inde,
