143
me s’enfonçait au fond de l’océan Indien, à l’ouest
de ces montagnes. La plupart des géologues pensent que l’ensemble de la presqu’île de l’Hindoustan n’est qu’un énorme plateau restant du massif
de terres fermes dont la partie occidentale s’est
abîmée dans les flots, l’île de Ceylan n’étant à
son tour qu’une parcelle de l’Hindoustan.
A proximité de Bombay existe une forêt engloutie par la mer. De l’avis des géologues, le seul aspect du littoral témoigne de l’affaissement récent du terrain de cette région. Des traces de terres fermes submergées longent les côtes de l’Inde
méridionale, tant à l’est qu’à l’ouest.
Un grand nombre de géographes de l’Antiquité,
dont Ptolémée, pensaient que l’océan Indien était
un gigantesque lac entouré de terres de tous les
côtés. Les cartes antiques montraient ces terres,
mais il s’avéra par la suite qu’elles n’existaient
pas... Peut-être qu’elles avaient été englouties?
La dispersion de l’humanité à la surface de la
Terre s’est poursuivie durant des milliers, voire
des centaines de milliers d’années. Il est naturel
que des changements géologiques importants, des
affaissements ou au contraire des élévations du
sol se soient produits durant un laps de temps
aussi considérable.
Les mystères de la répartition de la race équatoriale peuvent être éclaircis de manière satisfaisante si nous supposons l’existence, dans un passé
lointain, de « ponts » de terre reliant l’Inde et
l’Afrique, peut-être même l’Afrique et l’Australie. En effet, suivant des données actuelles de la
géologie, tout le littoral de l’Asie du Sud-Est s’enfonce lentement dans l’océan. Cet affaissement
a pu être jadis beaucoup plus rapide et d’une ampleur plus grande. Que pense la science moderne
de la Lémurie?
me s’enfonçait au fond de l’océan Indien, à l’ouest
de ces montagnes. La plupart des géologues pensent que l’ensemble de la presqu’île de l’Hindoustan n’est qu’un énorme plateau restant du massif
de terres fermes dont la partie occidentale s’est
abîmée dans les flots, l’île de Ceylan n’étant à
son tour qu’une parcelle de l’Hindoustan.
A proximité de Bombay existe une forêt engloutie par la mer. De l’avis des géologues, le seul aspect du littoral témoigne de l’affaissement récent du terrain de cette région. Des traces de terres fermes submergées longent les côtes de l’Inde
méridionale, tant à l’est qu’à l’ouest.
Un grand nombre de géographes de l’Antiquité,
dont Ptolémée, pensaient que l’océan Indien était
un gigantesque lac entouré de terres de tous les
côtés. Les cartes antiques montraient ces terres,
mais il s’avéra par la suite qu’elles n’existaient
pas... Peut-être qu’elles avaient été englouties?
La dispersion de l’humanité à la surface de la
Terre s’est poursuivie durant des milliers, voire
des centaines de milliers d’années. Il est naturel
que des changements géologiques importants, des
affaissements ou au contraire des élévations du
sol se soient produits durant un laps de temps
aussi considérable.
Les mystères de la répartition de la race équatoriale peuvent être éclaircis de manière satisfaisante si nous supposons l’existence, dans un passé
lointain, de « ponts » de terre reliant l’Inde et
l’Afrique, peut-être même l’Afrique et l’Australie. En effet, suivant des données actuelles de la
géologie, tout le littoral de l’Asie du Sud-Est s’enfonce lentement dans l’océan. Cet affaissement
a pu être jadis beaucoup plus rapide et d’une ampleur plus grande. Que pense la science moderne
de la Lémurie?
