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filée à l’intérieur d’un mot). Un grand nombre
de mots japonais offrent de grandes ressemblances
avec des mots océaniens. Pourtant il est possible
que ces mots, issus du vocabulaire maritime,
aient été empruntés lors de contacts culturels
ou commerciaux. Les côtes du Japon, en particulier les côtes méridionales ont abrité une population marine. Pourtant ce n’étaient pas les
premiers habitants du Pays du Soleil Levant.
Les archéologues ont démontré que la culture
la plus ancienne du Japon était une culture
terrestre. Cette culture, appelée « jomon » est,
d’après les archéologues et les anthropologues,
reliée à celle des Ainu qui peuplaient jadis
Sakhaline, les Kouriles et même l’archipel du
Japon.
Les Ainu furent pendant longtemps l’énigme
numéro un des anthropologues. On les rattacha
aux trois grandes races humaines: européenne,
mongoloïde et négroïde. Les savants soviétiques,
à l’appui des preuves convaincantes, établirent
une parenté entre les mystérieux Ainu et les
aborigènes d’Australie et d’autres peuples à
peau brune du rameau océanien de la grande race
négroïde. Les Ainu sont de médiocres navigateurs. Selon toutes probabilité ils se sont établis
au Japon en des temps très reculés utilisant des
îles et des étendues de terre ferme aujourd’hui
disparues en guise de pont. Les premiers habitants du Japon furent certainement témoins de
la disparition d’anciennes îles et de la naissance
de nouvelles terres dans la mer du Japon. Au
sud du golfe de Tokyo se trouvent quelques îles
d’un diamètre de 2 à 10 kilomètres, qui ont
été formées par de jeunes volcans. Sur Oshime,
l’îlot le plus proche de Tokyo, on a découvert
il n’y a pas très longtemps des traces d’homme du
filée à l’intérieur d’un mot). Un grand nombre
de mots japonais offrent de grandes ressemblances
avec des mots océaniens. Pourtant il est possible
que ces mots, issus du vocabulaire maritime,
aient été empruntés lors de contacts culturels
ou commerciaux. Les côtes du Japon, en particulier les côtes méridionales ont abrité une population marine. Pourtant ce n’étaient pas les
premiers habitants du Pays du Soleil Levant.
Les archéologues ont démontré que la culture
la plus ancienne du Japon était une culture
terrestre. Cette culture, appelée « jomon » est,
d’après les archéologues et les anthropologues,
reliée à celle des Ainu qui peuplaient jadis
Sakhaline, les Kouriles et même l’archipel du
Japon.
Les Ainu furent pendant longtemps l’énigme
numéro un des anthropologues. On les rattacha
aux trois grandes races humaines: européenne,
mongoloïde et négroïde. Les savants soviétiques,
à l’appui des preuves convaincantes, établirent
une parenté entre les mystérieux Ainu et les
aborigènes d’Australie et d’autres peuples à
peau brune du rameau océanien de la grande race
négroïde. Les Ainu sont de médiocres navigateurs. Selon toutes probabilité ils se sont établis
au Japon en des temps très reculés utilisant des
îles et des étendues de terre ferme aujourd’hui
disparues en guise de pont. Les premiers habitants du Japon furent certainement témoins de
la disparition d’anciennes îles et de la naissance
de nouvelles terres dans la mer du Japon. Au
sud du golfe de Tokyo se trouvent quelques îles
d’un diamètre de 2 à 10 kilomètres, qui ont
été formées par de jeunes volcans. Sur Oshime,
l’îlot le plus proche de Tokyo, on a découvert
il n’y a pas très longtemps des traces d’homme du
