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La Guyotide et la Micronéside,
ont-elles été des continents ?
Dans son ouvrage passionnant Les Vikings du
Soleil Levant le célèbre spécialiste de la culture
polynésienne Te Rangi Hiroa nomme les Polynésiens le plus grand peuple navigateur de toutes
les époques. En effet, il est impossible de se
représenter sans admiration ces hommes qui,
vivant dans les conditions de l’âge de pierre,
franchirent sur leurs frêles embarcations les
espaces illimités du plus grand océan de notre
planète. Te Rangi Hiroa est d’avis que la conquête des îles du Pacifique fut le résultat d’expéditions soigneusement planifiées et organisées
qui duraient des mois entiers. Leurs connaissances en matière de navigation permettaient aux
Polynésiens de s’orienter magnifiquement dans
les étendues sans bornes de l’océan et d’atteindre
le but qu’ils se fixaient, îles ou archipels lointains.
Près de vingt ans après la première édition du
livre de Te Rangi Hiroa (qui parut en 1938),
l’historien néo-zélandais Andrew Sharp édite
une monographie intitulée Les anciens voyageurs
de r océan Pacifique. Sharp mit en doute la haute
estime accordée par Te Rangi Hiroa (lui-même
à moitié Polynésien) pour le talent des navigateurs polynésiens. Si dans un passé lointain des
liens réguliers ont existé entre les îles de la
Polynésie, les cultures vivrières et les animaux
domestiques indispensables à l’économie des
indigènes d’Océanie devraient être représentés
dans toutes ces îles qui en fait ne possèdent qu’une
faune et une flore assez pauvres.
La poule, le cochon et le chien, tel est le trio
typique des animaux domestiques de l’Océanie
La Guyotide et la Micronéside,
ont-elles été des continents ?
Dans son ouvrage passionnant Les Vikings du
Soleil Levant le célèbre spécialiste de la culture
polynésienne Te Rangi Hiroa nomme les Polynésiens le plus grand peuple navigateur de toutes
les époques. En effet, il est impossible de se
représenter sans admiration ces hommes qui,
vivant dans les conditions de l’âge de pierre,
franchirent sur leurs frêles embarcations les
espaces illimités du plus grand océan de notre
planète. Te Rangi Hiroa est d’avis que la conquête des îles du Pacifique fut le résultat d’expéditions soigneusement planifiées et organisées
qui duraient des mois entiers. Leurs connaissances en matière de navigation permettaient aux
Polynésiens de s’orienter magnifiquement dans
les étendues sans bornes de l’océan et d’atteindre
le but qu’ils se fixaient, îles ou archipels lointains.
Près de vingt ans après la première édition du
livre de Te Rangi Hiroa (qui parut en 1938),
l’historien néo-zélandais Andrew Sharp édite
une monographie intitulée Les anciens voyageurs
de r océan Pacifique. Sharp mit en doute la haute
estime accordée par Te Rangi Hiroa (lui-même
à moitié Polynésien) pour le talent des navigateurs polynésiens. Si dans un passé lointain des
liens réguliers ont existé entre les îles de la
Polynésie, les cultures vivrières et les animaux
domestiques indispensables à l’économie des
indigènes d’Océanie devraient être représentés
dans toutes ces îles qui en fait ne possèdent qu’une
faune et une flore assez pauvres.
La poule, le cochon et le chien, tel est le trio
typique des animaux domestiques de l’Océanie
