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fort qu’elles puissent dater de plus de 3 ou
4 000 ans. Les derniers grands changements de
l’aspect de notre planète se sont produits à la
fin de la période glaciaire, il y a de 10 à 12 000
ans. Les îles de la Polynésie étaient inhabitées
à cette époque ; les Polynésiens eux-mêmes
n’existaient pas en tant que communauté de
langue et de culture, car cette communauté
s’est formée il n’y a pas plus de 4 000 ans. Et
pourtant les géologues parlent de millions et de
dizaines de millions d’années!
Sera-t-il possible de surmonter cette incompatibilité temporelle, cette disparité qui existe
entre le temps historique et le temps géologique?
Cette question trouvera sa réponse avec les
explorations sous-marines de la région des îles
polynésiennes. Si ces explorations permettent
d’exhumer du fond de l’océan des traces d’habitations ou de présence de l’homme, cela signifiera que les mythes polynésiens s’appuient sur
réalité tangible. En cas contraire, nous ne pourrons que constater une étrange coïncidence entre
les données fournies par les recherches océanographiques et celles dont nous fait part la mythologie des indigènes, mais si étrange que cela
soit, ce ne sera qu’une simple coïncidence. Il
serait vain de vouloir tirer des conclusions hâtives et il ne nous reste qu’à attendre les résultats des archéologues sous-marins.
Pourtant il est possible de nommer dès maintenant un endroit de l’océan Pacifique où, il ne
fait aucun doute, les explorations archéologiques
sous-marines aboutiront à des résultats intéressants. Il s’agit des eaux côtières de la petite
île Pitcairn, terre minuscule perdue dans la
partie orientale de l’océan Pacifique et habitée
par les descendants des mutins du Bounty.
fort qu’elles puissent dater de plus de 3 ou
4 000 ans. Les derniers grands changements de
l’aspect de notre planète se sont produits à la
fin de la période glaciaire, il y a de 10 à 12 000
ans. Les îles de la Polynésie étaient inhabitées
à cette époque ; les Polynésiens eux-mêmes
n’existaient pas en tant que communauté de
langue et de culture, car cette communauté
s’est formée il n’y a pas plus de 4 000 ans. Et
pourtant les géologues parlent de millions et de
dizaines de millions d’années!
Sera-t-il possible de surmonter cette incompatibilité temporelle, cette disparité qui existe
entre le temps historique et le temps géologique?
Cette question trouvera sa réponse avec les
explorations sous-marines de la région des îles
polynésiennes. Si ces explorations permettent
d’exhumer du fond de l’océan des traces d’habitations ou de présence de l’homme, cela signifiera que les mythes polynésiens s’appuient sur
réalité tangible. En cas contraire, nous ne pourrons que constater une étrange coïncidence entre
les données fournies par les recherches océanographiques et celles dont nous fait part la mythologie des indigènes, mais si étrange que cela
soit, ce ne sera qu’une simple coïncidence. Il
serait vain de vouloir tirer des conclusions hâtives et il ne nous reste qu’à attendre les résultats des archéologues sous-marins.
Pourtant il est possible de nommer dès maintenant un endroit de l’océan Pacifique où, il ne
fait aucun doute, les explorations archéologiques
sous-marines aboutiront à des résultats intéressants. Il s’agit des eaux côtières de la petite
île Pitcairn, terre minuscule perdue dans la
partie orientale de l’océan Pacifique et habitée
par les descendants des mutins du Bounty.
