qu'on les protège de la mer qui les mange et des turbulences des hommes qui les dévorent ?
Le Conservatoire du littoral
L'accès à la mer est libre et gratuit, et la protection
de l'environnement est un enjeu, aussi bien pour
des perspectives économiques ou stratégiques que
pour des raisons d'équilibre économique : respect
de la propreté des plages, de la mer et de l'eau des
ports... La mer est un espace de ressources et de travail pour les uns et de loisirs pour les autres.
Depuis le 10 juillet 1975, le Parlement, sur proposition du gouvernement, a créé le Conservatoire
de l'espace littoral et des rivages lacustres. Il a pour
mission de protéger les espaces naturels fragiles et
menacés, en bord de mer et sur les rives : landes,
bois, marais, vasières, dunes, falaises, île et îlots qui
feront l'objet d'étude et d'acquisition. Depuis sa
création, le Conservatoire a acheté 67 500 hectares
soit 500 sites, soit 861 kilomètres de rivages (10 % du
littoral français), mettant à l'abri des espaces promis
à des projets immobiliers ou à des pollutions.
Dans le magazine Le Chasse-Marée de mai 1987,
Jean-Pierre Abraham amorçait une réflexion sur le
mouvement qui avait abouti à la création du Conservatoire, en lançant cette phrase : "Conserver, verbe
actif." Il introduisait la notion "d'œil sauvage", ce
besoin de "revenir riches des balades effectuées sur
la côte. Riches d'avoir regardé, écouté, flairé"... et se
demandait sur quels critères il faut travailler pour
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Le Conservatoire du littoral
L'accès à la mer est libre et gratuit, et la protection
de l'environnement est un enjeu, aussi bien pour
des perspectives économiques ou stratégiques que
pour des raisons d'équilibre économique : respect
de la propreté des plages, de la mer et de l'eau des
ports... La mer est un espace de ressources et de travail pour les uns et de loisirs pour les autres.
Depuis le 10 juillet 1975, le Parlement, sur proposition du gouvernement, a créé le Conservatoire
de l'espace littoral et des rivages lacustres. Il a pour
mission de protéger les espaces naturels fragiles et
menacés, en bord de mer et sur les rives : landes,
bois, marais, vasières, dunes, falaises, île et îlots qui
feront l'objet d'étude et d'acquisition. Depuis sa
création, le Conservatoire a acheté 67 500 hectares
soit 500 sites, soit 861 kilomètres de rivages (10 % du
littoral français), mettant à l'abri des espaces promis
à des projets immobiliers ou à des pollutions.
Dans le magazine Le Chasse-Marée de mai 1987,
Jean-Pierre Abraham amorçait une réflexion sur le
mouvement qui avait abouti à la création du Conservatoire, en lançant cette phrase : "Conserver, verbe
actif." Il introduisait la notion "d'œil sauvage", ce
besoin de "revenir riches des balades effectuées sur
la côte. Riches d'avoir regardé, écouté, flairé"... et se
demandait sur quels critères il faut travailler pour
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