L'iguane marin prend volontiers un air féroce. Mais contrairement aux apparences, les piquants
de sa crête ne blessent pas les mains.
de nombreux étrangers, allemands, suédois ou français. La plus forte colonie
d’Européens se trouve à Santa Cruz. Mais c’est à Santa Cristobal que se
situe un monument qu’on peut dire historique, la boîte à lettres de Post
Office Bay. C’est là que les flibustiers*, les baleiniers venaient déposer leur
courrier et il se trouvait presque toujours un bâtiment pour recueillir les
lettres et les emporter vers leur destination. La baie est abritée, la côte est
facile et les fonds sont assez creux pour permettre aux navires d’approcher.
La boîte aux lettres n’est qu’un vieux tonneau où l’on a aménagé une porte
et elle ne fonctionne plus guère, mais chaque navire qui aborde là laisse
son nom peint sur du bois d’épave ou sur un panneau.
C’est également à San Cristobal qu’habite l’une des personnalités les
plus curieuses des Galapagos, Cari Angermeyer. C’est en 1935 que, fuyant
le nazisme, il est venu s’installer sur cette île avec deux de ses frères. La
plupart de ceux qui l’avaient précédé, l’avaient jugée inhabitable ou étaient
morts de soif et de faim.
de sa crête ne blessent pas les mains.
de nombreux étrangers, allemands, suédois ou français. La plus forte colonie
d’Européens se trouve à Santa Cruz. Mais c’est à Santa Cristobal que se
situe un monument qu’on peut dire historique, la boîte à lettres de Post
Office Bay. C’est là que les flibustiers*, les baleiniers venaient déposer leur
courrier et il se trouvait presque toujours un bâtiment pour recueillir les
lettres et les emporter vers leur destination. La baie est abritée, la côte est
facile et les fonds sont assez creux pour permettre aux navires d’approcher.
La boîte aux lettres n’est qu’un vieux tonneau où l’on a aménagé une porte
et elle ne fonctionne plus guère, mais chaque navire qui aborde là laisse
son nom peint sur du bois d’épave ou sur un panneau.
C’est également à San Cristobal qu’habite l’une des personnalités les
plus curieuses des Galapagos, Cari Angermeyer. C’est en 1935 que, fuyant
le nazisme, il est venu s’installer sur cette île avec deux de ses frères. La
plupart de ceux qui l’avaient précédé, l’avaient jugée inhabitable ou étaient
morts de soif et de faim.
