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à travers les îles enchantées
LE POISSON CHAUVE-SOURIS — SUR UNE AUTRE PLANÈTE
LE CAMP II — DE TERRIBLES ENNEMIS — LA SAISON DES AMOURS
BATAILLE POUR LES NIDS — TERRITOIRES
A BORD DE LA CALYPSO — LES AMOURS DES OTARIES
Après avoir fait les pleins de carburant et d’eau et acheté des vivres
à Guayaquil, la Calypso est repartie pour Espanola. Le vent était assez fort,
le temps plutôt mauvais et une fois de plus le gyropilote est tombé en
panne.
Le même soir, nous avons pu établir la liaison radio avec l’équipe du
camp 1 installé à la pointe Suarez. Tout allait bien.
Le beau temps est revenu dans la journée du lendemain, mais nous
avions à compter avec un fort roulis. Lorsque nous avons jeté l’ancre au
voisinage de la pointe Suarez, l’équipe de terre est aussitôt venue à bord :
tous nos camarades étaient dans une forme superbe. Brunis, vivant à peu
près nus sur leur île, ils semblaient avoir définitivement opté pour la vie
sauvage, loin de la civilisation. Les préoccupations que nous avions à Guayaquil leur étaient tout à fait étrangères et leur paraissaient même un peu
ridicules. Et pourtant ce rocher où ils ont vécu n’est qu’un bloc de lave
noire à peine relevé çà et là de buissons verts d’euphorbes. Ils étaient
devenus de véritables « Robinsons ».
Nous leur apportons de nouvelles provisions qui, malgré l’état primitif
dans lequel ils sont plongés, leur paraissent fort appréciables.
à travers les îles enchantées
LE POISSON CHAUVE-SOURIS — SUR UNE AUTRE PLANÈTE
LE CAMP II — DE TERRIBLES ENNEMIS — LA SAISON DES AMOURS
BATAILLE POUR LES NIDS — TERRITOIRES
A BORD DE LA CALYPSO — LES AMOURS DES OTARIES
Après avoir fait les pleins de carburant et d’eau et acheté des vivres
à Guayaquil, la Calypso est repartie pour Espanola. Le vent était assez fort,
le temps plutôt mauvais et une fois de plus le gyropilote est tombé en
panne.
Le même soir, nous avons pu établir la liaison radio avec l’équipe du
camp 1 installé à la pointe Suarez. Tout allait bien.
Le beau temps est revenu dans la journée du lendemain, mais nous
avions à compter avec un fort roulis. Lorsque nous avons jeté l’ancre au
voisinage de la pointe Suarez, l’équipe de terre est aussitôt venue à bord :
tous nos camarades étaient dans une forme superbe. Brunis, vivant à peu
près nus sur leur île, ils semblaient avoir définitivement opté pour la vie
sauvage, loin de la civilisation. Les préoccupations que nous avions à Guayaquil leur étaient tout à fait étrangères et leur paraissaient même un peu
ridicules. Et pourtant ce rocher où ils ont vécu n’est qu’un bloc de lave
noire à peine relevé çà et là de buissons verts d’euphorbes. Ils étaient
devenus de véritables « Robinsons ».
Nous leur apportons de nouvelles provisions qui, malgré l’état primitif
dans lequel ils sont plongés, leur paraissent fort appréciables.
