montrent facétieuses et tirent les iguanes par la queue.
Les otaries essaient d’empêcher leur camarade de jeu d’atteindre la
rive, car cela mettrait fin à leur amusement. L’iguane plonge, mais les
otaries le suivent et le contraignent à remonter. Il se hâte alors vers la côte,
mais une otarie sans pitié le saisit par la queue et le tire à plusieurs reprises
en pleine eau. L’iguane commence tout de même à avancer lentement mais
sûrement, gagnant le rivage centimètre par centimètre.
Il n’a un peu de répit que lorsqu’il s’affale sur son rocher habituel et
que nous éloignons de lui les otaries en les attirant vers la tente, et en leur
prodiguant quelques caresses.
22 février. Le temps est très mauvais, l’eau très sale, la houle du sud
Les otaries essaient d’empêcher leur camarade de jeu d’atteindre la
rive, car cela mettrait fin à leur amusement. L’iguane plonge, mais les
otaries le suivent et le contraignent à remonter. Il se hâte alors vers la côte,
mais une otarie sans pitié le saisit par la queue et le tire à plusieurs reprises
en pleine eau. L’iguane commence tout de même à avancer lentement mais
sûrement, gagnant le rivage centimètre par centimètre.
Il n’a un peu de répit que lorsqu’il s’affale sur son rocher habituel et
que nous éloignons de lui les otaries en les attirant vers la tente, et en leur
prodiguant quelques caresses.
22 février. Le temps est très mauvais, l’eau très sale, la houle du sud
