Dans l'eau, l'iguane marin se montre bon plongeur et relativement facile à approcher.
le vent arrive très souvent du sud, les embruns retombent sur notre camp
et nos vêtements restent constamment humides.
12 février. Aujourd’hui le temps est couvert et en plus de la houle
sud-est, une grosse houle d’ouest se brise sur les rochers. Nous ne pouvons
pas travailler dans notre coin habituel à cause de la violence des rouleaux
et de l’eau trouble. Nous tentons le tout pour le tout et nous passons sur
la côte sud. La première petite baie est très agitée. Fichu pour fichu, nous
poussons plus loin. Au fond de la première grande baie nous trouvons un
îlot rocheux couvert d’iguanes. Une houle de deux mètres l’entoure, mais
ne déferle pas. Nous sautons à la mer. Il est 10 heures 15. Une eau claire
nous accueille, les parois du rocher sont là aussi magnifiques : gorgones,
éponges, des chevelures d’algues mauves, vertes et ocre flottent dans une
houle violente. Dans l’eau, le rocher est percé de part en part comme
le vent arrive très souvent du sud, les embruns retombent sur notre camp
et nos vêtements restent constamment humides.
12 février. Aujourd’hui le temps est couvert et en plus de la houle
sud-est, une grosse houle d’ouest se brise sur les rochers. Nous ne pouvons
pas travailler dans notre coin habituel à cause de la violence des rouleaux
et de l’eau trouble. Nous tentons le tout pour le tout et nous passons sur
la côte sud. La première petite baie est très agitée. Fichu pour fichu, nous
poussons plus loin. Au fond de la première grande baie nous trouvons un
îlot rocheux couvert d’iguanes. Une houle de deux mètres l’entoure, mais
ne déferle pas. Nous sautons à la mer. Il est 10 heures 15. Une eau claire
nous accueille, les parois du rocher sont là aussi magnifiques : gorgones,
éponges, des chevelures d’algues mauves, vertes et ocre flottent dans une
houle violente. Dans l’eau, le rocher est percé de part en part comme
