Sur l'île Hood, les plongeurs et les otaries menaient une vie commune dans le campement assez
confortablement installé.
A droite : La Calypso salue une dernière fois, avant de s'éloigner, l'équipe restée à terre.
dragon, ses yeux fixes, ont été très diverses. Michel Deloire a conçu pour
eux une grande admiration. Il a surtout été sensible à l’accord qu’il a
constaté entre ces animaux hérissés de pointes et le sol où la lave forme
des rides, des sillons. L’iguane semble incarner ce volcanisme étrange,
sauvage, hostile.
— J’ai beaucoup aimé les iguanes et je les trouve très beaux, dit
Bernard Delemotte, surtout les rouge et vert qui semblent mener une vie
plus libre, plus individuelle que les autres et s’intéresser à ce qui se passe
autour d’eux. J’aime surtout leurs postures, la manière dont ils redressent
la tête. Face à l’homme, ils montrent une espèce de fierté attentive. A
cause de l’immobilité qu’ils gardent pendant des heures, ils ressemblent à
des statues de bronze rehaussées de taches d’émail. Ils sont moins beaux
lorsqu’ils commencent à trotter sur terre, à petits pas pressés, s’arrêtant
pour hocher la tête.
Il ne faut pas se méprendre sur la dimension de ces reptiles. S’ils
évoquent les sauriens géants de l’ère secondaire, ils n’en ont pas la taille.
confortablement installé.
A droite : La Calypso salue une dernière fois, avant de s'éloigner, l'équipe restée à terre.
dragon, ses yeux fixes, ont été très diverses. Michel Deloire a conçu pour
eux une grande admiration. Il a surtout été sensible à l’accord qu’il a
constaté entre ces animaux hérissés de pointes et le sol où la lave forme
des rides, des sillons. L’iguane semble incarner ce volcanisme étrange,
sauvage, hostile.
— J’ai beaucoup aimé les iguanes et je les trouve très beaux, dit
Bernard Delemotte, surtout les rouge et vert qui semblent mener une vie
plus libre, plus individuelle que les autres et s’intéresser à ce qui se passe
autour d’eux. J’aime surtout leurs postures, la manière dont ils redressent
la tête. Face à l’homme, ils montrent une espèce de fierté attentive. A
cause de l’immobilité qu’ils gardent pendant des heures, ils ressemblent à
des statues de bronze rehaussées de taches d’émail. Ils sont moins beaux
lorsqu’ils commencent à trotter sur terre, à petits pas pressés, s’arrêtant
pour hocher la tête.
Il ne faut pas se méprendre sur la dimension de ces reptiles. S’ils
évoquent les sauriens géants de l’ère secondaire, ils n’en ont pas la taille.
