Les femelles otaries prennent volontiers un air tendre.
Des iguanes marins traversent le rivage noir et crevassé sans interrompre le sommeil d'une otarie.
est inabordable. Les falaises se dressent à 50 ou 70 mètres de haut. La
mer vient frapper avec violence ces murs de lave et les embruns montent
jusqu’au sommet des rochers. Les plongeurs ont repéré dans l’eau des iguanes
rouge et vert, mais il leur a paru à peu près impossible de les filmer en
raison d’une houle énorme. Cette houle, aussi bien que les entassements de
rochers rendent impraticable tout débarquement au sud de l’île. Pourtant
les iguanes paraissent très à l’aise, dans cet enfer de rocs noirâtres, où
chaque vague éclate et fait bouillonner l’écume.
Ils ont inspecté également la baie Gardner et ont exploré les abords
d’un petit îlot qui se trouve au centre et qui apparaît d’un rouge éclatant.
Il est creusé de couloirs sous-marins à fond de sable, où rôdent les requins.
Au terme de cette reconnaissance, Delemotte et Deloire ont constaté
que le seul endroit où l’on pouvait aborder et où il y avait suffisamment
d’iguanes pour tourner un film, se situait sur une des faces de la pointe
Suarez. Il s’agissait d’une baie protégée par une avancée de blocs noirs qui
brisaient la violence des vagues et derrière lesquels on pouvait se glisser en
zodiac et trouver une eau relativement calme. Par chance, il existait le long
de cette baie, deux plages, dont l’une était assez grande, bien qu’encaissée
au milieu des falaises de lave. Cette langue de sable allait en s’élargissant
Des iguanes marins traversent le rivage noir et crevassé sans interrompre le sommeil d'une otarie.
est inabordable. Les falaises se dressent à 50 ou 70 mètres de haut. La
mer vient frapper avec violence ces murs de lave et les embruns montent
jusqu’au sommet des rochers. Les plongeurs ont repéré dans l’eau des iguanes
rouge et vert, mais il leur a paru à peu près impossible de les filmer en
raison d’une houle énorme. Cette houle, aussi bien que les entassements de
rochers rendent impraticable tout débarquement au sud de l’île. Pourtant
les iguanes paraissent très à l’aise, dans cet enfer de rocs noirâtres, où
chaque vague éclate et fait bouillonner l’écume.
Ils ont inspecté également la baie Gardner et ont exploré les abords
d’un petit îlot qui se trouve au centre et qui apparaît d’un rouge éclatant.
Il est creusé de couloirs sous-marins à fond de sable, où rôdent les requins.
Au terme de cette reconnaissance, Delemotte et Deloire ont constaté
que le seul endroit où l’on pouvait aborder et où il y avait suffisamment
d’iguanes pour tourner un film, se situait sur une des faces de la pointe
Suarez. Il s’agissait d’une baie protégée par une avancée de blocs noirs qui
brisaient la violence des vagues et derrière lesquels on pouvait se glisser en
zodiac et trouver une eau relativement calme. Par chance, il existait le long
de cette baie, deux plages, dont l’une était assez grande, bien qu’encaissée
au milieu des falaises de lave. Cette langue de sable allait en s’élargissant
