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l’expédition du Scorpio
DIFFICULTÉS D’ÉQUIPEMENT — FAIRE VITE
DANS LES ENTRAILLES DE LA TERRE
UNE ACROBATIE CINÉMATOGRAPHIQUE — “ DES ARBRES DE NOËL ”
Le couronnement de ces exploits fut cependant l’exploration de la
grotte aux stalactites découverte par le docteur Benjamin.
C’est à mon fils Philippe que j’ai confié d’organiser l’exploration la
plus difficile de toute ma carrière.
La Calypso étant occupée ailleurs, Philippe a loué à Miami le seul
bateau disponible pour un prix raisonnable : le Scorpio. Il appartenait à
un groupe d’émigrés cubains et comme le disait Philippe, il avait 60 pieds
de long « sur lesquels 55 étaient pourris ». Il disposait de deux moteurs,
d’un générateur et de cuves à eau. Mais rien ne marchait à bord. Quand
Philippe est parti de Miami avec Raymond Coll, le caméraman Claude
Béconier, Eugène Lagorio, François Dorado, Bob Dill et Tom Mount, chef
instructeur à l’université de Miami, compagnon de plongée habituel de
Benjamin et notre guide et ami pendant toute la mission, il s’est aperçu
que le compas avait 17° d’erreur. Ce n’était pas encourageant pour évoluer
au milieu des Bahamas, parmi les récifs de coraux. Tout en descendant le
Gulf Stream, le Scorpio est tout de même arrivé à Bimini. A ce moment-là,
il n’y avait plus d’huile dans le moteur tribord : on plaçait des moques
en-dessous, on récupérait l’huile et on la reversait dedans. Le générateur
A gauche en haut : Une île couverte de végétation qui fait partie de I archipel des Bahamas :
Joulter's Cay. A droite de la photographie, la Langue de l'Océan, profonde de 1 000 à 1 500 m
(Cliché Françoise Bourrouilh - Elf R.E.).
A gauche en bas : La côte nord-est d'Andros dont la géologie n est étudiée que depuis une
quinzaine d'années (Cliché Françoise Bourrouilh - Elf R.E.).
l’expédition du Scorpio
DIFFICULTÉS D’ÉQUIPEMENT — FAIRE VITE
DANS LES ENTRAILLES DE LA TERRE
UNE ACROBATIE CINÉMATOGRAPHIQUE — “ DES ARBRES DE NOËL ”
Le couronnement de ces exploits fut cependant l’exploration de la
grotte aux stalactites découverte par le docteur Benjamin.
C’est à mon fils Philippe que j’ai confié d’organiser l’exploration la
plus difficile de toute ma carrière.
La Calypso étant occupée ailleurs, Philippe a loué à Miami le seul
bateau disponible pour un prix raisonnable : le Scorpio. Il appartenait à
un groupe d’émigrés cubains et comme le disait Philippe, il avait 60 pieds
de long « sur lesquels 55 étaient pourris ». Il disposait de deux moteurs,
d’un générateur et de cuves à eau. Mais rien ne marchait à bord. Quand
Philippe est parti de Miami avec Raymond Coll, le caméraman Claude
Béconier, Eugène Lagorio, François Dorado, Bob Dill et Tom Mount, chef
instructeur à l’université de Miami, compagnon de plongée habituel de
Benjamin et notre guide et ami pendant toute la mission, il s’est aperçu
que le compas avait 17° d’erreur. Ce n’était pas encourageant pour évoluer
au milieu des Bahamas, parmi les récifs de coraux. Tout en descendant le
Gulf Stream, le Scorpio est tout de même arrivé à Bimini. A ce moment-là,
il n’y avait plus d’huile dans le moteur tribord : on plaçait des moques
en-dessous, on récupérait l’huile et on la reversait dedans. Le générateur
A gauche en haut : Une île couverte de végétation qui fait partie de I archipel des Bahamas :
Joulter's Cay. A droite de la photographie, la Langue de l'Océan, profonde de 1 000 à 1 500 m
(Cliché Françoise Bourrouilh - Elf R.E.).
A gauche en bas : La côte nord-est d'Andros dont la géologie n est étudiée que depuis une
quinzaine d'années (Cliché Françoise Bourrouilh - Elf R.E.).
