UN TROU DANS LE MUR 231
La descente commença, très lentement. Parfois les bords de la soucoupe
grattaient un peu la pierre ou courbaient une gorgone. Deux plongeurs,
Prézelin et Yves Orner, ainsi qu’un cinéaste, Claude Béconier, étaient passés
devant. Ils furent les premiers à atteindre la clarté de la fenêtre sur l’eau
libre et Falco au téléphone ne put retenir un cri d’admiration quand son
engin entra dans cette lumière.
Enfin, il fallut bien aborder la partie la plus difficile du trajet : le
coude par lequel se terminait la cheminée. Nous pouvions nous imaginer
parfaitement Falco à l’intérieur de son sous-marin miniature se demandant
s’il allait pouvoir manœuvrer pour prendre ce virage.
C’est en souplesse et en douceur qu’il continuait de manier la soucoupe,
allumant ou éteignant ses phares, mettant les caméras en route, et s’efforçant
d’interpréter tous les signes que lui adressaient les plongeurs.
En raclant la paroi la soucoupe franchit finalement le tournant. Il y
eut un peu de peinture éraflée, mais aucun dégât. Falco se trouvait maintenant dans le long couloir qui menait à la pleine mer dont l’extrémité
était inondée de lumière. Une progression encore très lente s’imposait. Ce
dernier couloir était très étroit et encombré d’animaux marins fixés. La
soucoupe atteignit bientôt l’eau libre et le requin marteau défila un instant
dans le bleu de l’océan, peut-être attiré par cet animal marin inconnu
qu’était notre soucoupe plongeante.
Le trou dans le mur était sorti de son mystère. Grâce au film et aux
photos, des millions de personnes pourraient le visiter sans risque.
La descente commença, très lentement. Parfois les bords de la soucoupe
grattaient un peu la pierre ou courbaient une gorgone. Deux plongeurs,
Prézelin et Yves Orner, ainsi qu’un cinéaste, Claude Béconier, étaient passés
devant. Ils furent les premiers à atteindre la clarté de la fenêtre sur l’eau
libre et Falco au téléphone ne put retenir un cri d’admiration quand son
engin entra dans cette lumière.
Enfin, il fallut bien aborder la partie la plus difficile du trajet : le
coude par lequel se terminait la cheminée. Nous pouvions nous imaginer
parfaitement Falco à l’intérieur de son sous-marin miniature se demandant
s’il allait pouvoir manœuvrer pour prendre ce virage.
C’est en souplesse et en douceur qu’il continuait de manier la soucoupe,
allumant ou éteignant ses phares, mettant les caméras en route, et s’efforçant
d’interpréter tous les signes que lui adressaient les plongeurs.
En raclant la paroi la soucoupe franchit finalement le tournant. Il y
eut un peu de peinture éraflée, mais aucun dégât. Falco se trouvait maintenant dans le long couloir qui menait à la pleine mer dont l’extrémité
était inondée de lumière. Une progression encore très lente s’imposait. Ce
dernier couloir était très étroit et encombré d’animaux marins fixés. La
soucoupe atteignit bientôt l’eau libre et le requin marteau défila un instant
dans le bleu de l’océan, peut-être attiré par cet animal marin inconnu
qu’était notre soucoupe plongeante.
Le trou dans le mur était sorti de son mystère. Grâce au film et aux
photos, des millions de personnes pourraient le visiter sans risque.
