Ci-dessus : Vus de l'arrière de la Calypso, les dangereux bancs de corail qui affleurent partout
aux Bahamas.
A gauche : Les trous bleus de l'île d'Andros vus d'avion.
inextricable, où ne se dessine aucun chenal, où le corail et le sable bouchent
la mer ?
Les Bahamas, ce sont 700 îles éparpillées sur la mer et souvent reliées
l’une à l’autre par ce qu’on appelle aux Caraïbes des « cayes », vieux mot
français qui désigne ces pâtés de coraux baignés par le Gulf Stream.
Les îles basses sur l’eau, parfois piquées de quelques cocotiers ou
bordées d’un rang de palétuviers sont posées sur un socle de calcaire. Elles
ont été modelées et remodelées au cours de longues périodes géologiques.
Mais la plupart sont infertiles et elles sont restées désertes.
Bimini, toujours dans les Bahamas, à l’ouest d’Andros, presqu’en face
de la Floride, renferme un trou plus vaste qui est probablement à l’image
de celui du British Honduras avant l’effondrement. On y entre, paraît-il,
par un côté du puits. Il y a une voûte, des débris au fond. Mais le plafond
n’est pas effondré.
Au large de l’île d’Andros, je repère plusieurs douzaines de trous
bleus dans le sol marin. D’avion, ils ressemblent à des empreintes de géant
sur le récif. Presque tous semblables, leur disposition en chaîne est d’une
régularité surprenante. Leur cercle parfait d’un bleu saphir se détache au
milieu du vert émeraude des récifs de coraux affleurants.
aux Bahamas.
A gauche : Les trous bleus de l'île d'Andros vus d'avion.
inextricable, où ne se dessine aucun chenal, où le corail et le sable bouchent
la mer ?
Les Bahamas, ce sont 700 îles éparpillées sur la mer et souvent reliées
l’une à l’autre par ce qu’on appelle aux Caraïbes des « cayes », vieux mot
français qui désigne ces pâtés de coraux baignés par le Gulf Stream.
Les îles basses sur l’eau, parfois piquées de quelques cocotiers ou
bordées d’un rang de palétuviers sont posées sur un socle de calcaire. Elles
ont été modelées et remodelées au cours de longues périodes géologiques.
Mais la plupart sont infertiles et elles sont restées désertes.
Bimini, toujours dans les Bahamas, à l’ouest d’Andros, presqu’en face
de la Floride, renferme un trou plus vaste qui est probablement à l’image
de celui du British Honduras avant l’effondrement. On y entre, paraît-il,
par un côté du puits. Il y a une voûte, des débris au fond. Mais le plafond
n’est pas effondré.
Au large de l’île d’Andros, je repère plusieurs douzaines de trous
bleus dans le sol marin. D’avion, ils ressemblent à des empreintes de géant
sur le récif. Presque tous semblables, leur disposition en chaîne est d’une
régularité surprenante. Leur cercle parfait d’un bleu saphir se détache au
milieu du vert émeraude des récifs de coraux affleurants.
