A droite courbe de rendement donnant le nombre de bactéries par ml en phase stationnaire en fonction
de la concentration en sucre du milieu de culture. Il s’agit d’une droite passant par l’origine, donc
R = (N — No.)/[sucre]. Si la concentration en sucre devenait plus élevée, le sucre ne serait plus le
facteur limitant la croissance et la courbe s’infléchirait vers l’axe des abscisses. Abscisse : concentration du sucre dans le milieu du début de la culture (mg/ml); ordonnée : nombre de bactéries apparues
dans la culture.
A gauche variation de la durée de génération 9 en fonction de la concentration en sucre. On constate
que la courbe est assymptote à la droite 0 = 35 mn. Abscisse : concentration du sucre dans le milieu
au début de la culture mg/ml; ordonnée : durée de génération exprimée en heures.
Croissance continue. Chémostat 4.
Il est intéressant de maintenir les bactéries en phase exponentielle. Pour cela
il faut que l’arrivée de milieu neuf corresponde exactement à l’épuisement de
ce milieu dû à la prolifération bactérienne. On peut obtenir un équilibre en réglant
par un robinet l’arrivée du milieu neuf. Mais cet équilibre est instable; on doit
utiliser un asservissement approprié qui tienne compte de la concentration en
bactéries dans le bac de culture pour régler l'arrivée du milieu. On peut également,
dans des conditions de culture habituelles fournir le métabolite limitant non pas
sous forme libre mais sous forme d'un composé dont l’attaque libère progressivement le métabolite. On obtient dans ces conditions un système de croissance
continue en présence d'une concentration de produits qui reste toujours faible,
Au point de vue théorique de tels procédés sont intéressants car ils doivent être
voisins de ceux qui existent dans les zones de prolifération cellulaire intense comme
le sont par exemple les méristèrties des plantes ou les ébauches embryonnaires
des animaux.
308
Précédent

- 304/320

Suivant