vinon
■—neuraminidase
— hémagglutinine
m Cl 9 C I
Cl 9
_ _ récepteurs cellulaires
(deux types figurés)
--------- cellule
2
l'hémagglutination
l'Elution
nouai 162
Le rôle de P hémagglutinine et de la neuraminidase du virus grippal. L'hémagglutination : les hématies
possèdent, comme les autres cellules, des récepteurs mucopolysaccharidiques pour le virion du virus
grippal. La fixation d’un virion sur deux hématies voisines entraîne leur agglutination, d’où le nom
d'hémagglutinine donné à la protéine responsable de ce phénomène. Il existe en fait de nombreuses catégories de récepteurs à la surface des hématies et seules deux d’entre elles ont été représentées (les différents virus grippaux possèdent apparemment chacun leurs récepteurs particuliers). L'élution : La
neuraminidase, enzyme s’attaquant aux mucopolysaccharides, rend la fixation du virion sur ses récepteurs réversible car elle détruit ces derniers.
On ne possède malheureusement pas autant de détails sur ces différentes étapes
que dans le cas très favorable du bactériophage T2.
Adsorption du virion et pénétration du matériel génétique viral.
Cette phase initiale de l’infection peut être décomposée, en deux temps successifs :
adsorption du virion, puis pénétration de son matériel génétique dans la cellule.
Adsorption :
L’enveloppe du virion grippal contient, entre autres, deux constituants très
importants de nature protéique. L’une de ces protéines possède une affinité
spéciale pour les mucopolysaccharides, en particulier pour ceux qui recouvrent
la surface de toutes les cellules et notamment des hématies. Mis en présence
d’hématies, le virus grippal se fixe sur celles-ci; en créant des ponts entre cellules
voisines il provoque leur agglutination d’où le nom d’hémagglutinine donné
à cette protéine. Elle constitue les spiculés de l’enveloppe.
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