MEMBRANE PLASMIQUE
FIGURE 10
c et d) Pinocytose à la surface d’un jeune globule rouge de cobaye. Les coupes de cellules observées au
microscope électronique montrent la formation de vésicules de pinocytose (flèches), c) Début de la formation des vésicules, d) Stade plus avancé. Remarquer les particules opaques aux électrons qui sont
accolées aux régions qui s’invaginent; ce sont des molécules d’une protéine riche en fer, la ferritine,
qui rentrent ainsi dans les globules; Hy, hyaloplasme; Mp, membrane plasmique; X 75 000 (clichés
D. W. Fawcett, 1965).
tion (fig. 10 d), pendant laquelle les particules entrent dans la cellule en suivant
l'invagination de la membrane. L'accolement des particules se produit contre les
mucoprotéines situées du côté externe de la membrane plasmique; ceci est particulièrement net chez l'amibe où ces mucoprotéines forment une couche fibreuse
continue (fig. 10 a et b). Cet accolement chez de jeunes globules rouges ne se fait
qu'en certains points (fig. 10 c et d), ce qui signifie que cette couche mucoprotéique
n'a pas les mêmes propriétés d'une région à l'autre. La couche mucoprotéique
permet donc de concentrer certaines substances du milieu extérieur avant que
celles-ci ne soit entraînées dans la cellule. Chez l'amibe, on a pu montrer, par
l'emploi de protéines radioactives ajoutées au milieu extracellulaire, une accumulation telle de ces protéines au niveau de la couche mucoprotéique qu'elles y
sont 50 fois plus concentrées que dans le milieu extérieur.
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FIGURE 10
c et d) Pinocytose à la surface d’un jeune globule rouge de cobaye. Les coupes de cellules observées au
microscope électronique montrent la formation de vésicules de pinocytose (flèches), c) Début de la formation des vésicules, d) Stade plus avancé. Remarquer les particules opaques aux électrons qui sont
accolées aux régions qui s’invaginent; ce sont des molécules d’une protéine riche en fer, la ferritine,
qui rentrent ainsi dans les globules; Hy, hyaloplasme; Mp, membrane plasmique; X 75 000 (clichés
D. W. Fawcett, 1965).
tion (fig. 10 d), pendant laquelle les particules entrent dans la cellule en suivant
l'invagination de la membrane. L'accolement des particules se produit contre les
mucoprotéines situées du côté externe de la membrane plasmique; ceci est particulièrement net chez l'amibe où ces mucoprotéines forment une couche fibreuse
continue (fig. 10 a et b). Cet accolement chez de jeunes globules rouges ne se fait
qu'en certains points (fig. 10 c et d), ce qui signifie que cette couche mucoprotéique
n'a pas les mêmes propriétés d'une région à l'autre. La couche mucoprotéique
permet donc de concentrer certaines substances du milieu extérieur avant que
celles-ci ne soit entraînées dans la cellule. Chez l'amibe, on a pu montrer, par
l'emploi de protéines radioactives ajoutées au milieu extracellulaire, une accumulation telle de ces protéines au niveau de la couche mucoprotéique qu'elles y
sont 50 fois plus concentrées que dans le milieu extérieur.
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