CYTOPLASME ET ORGANITES CYTOPLASMIQUES
a) Formation de vésicules de pinocytose chez l’amibe. La membrane plasmique s’invagine en un canal
(1 et 2) qui s’enfonce de plus en plus dans le hyaloplasme (3) et au fond duquel se détachent des vésicules de pinocytose (4).
b) Formation de vésicules de pinocytose chez l’amibe. Coupe de la surface d’une amibe placée dans de
l’eau où se trouvaient en suspension des particules colloïdales d’oxyde de thorium. Ces particules, très
opaques aux électrons, se sont collées à la couche fibreuse cf de la membrane plasmique Mp. En s’invaginant, la membrane plasmique entraîne à l’intérieur de l’amibe des particules d’oxyde de thorium et
donne naissance à des vésicules de pinocytose vp; x 18 000 (cliché P. W. Brandt et G. D. Pappas,
1960).
des vésicules formées : 0,1 p. de diamètre en moyenne. Pour montrer que les vésicules de pinocytose emprisonnent une partie du milieu extracellulaire (fig. 10 c et
d), on ajoute à ce milieu, s’il n'en contient pas, des particules opaques aux électrons, dont le diamètre est d'une centaine d’angstrôms environ (or colloïdal, oxyde
de thorium colloïdal, molécules d’une protéine riche en fer : la ferritine).
L'observation, au microscope électronique, de coupes de cellules ayant séjourné
dans un tel milieu permet d'analyser le déroulement du phénomène de pinocytose.
On observe, d’abord une phase d'accotement (fig. 10 c), au cours de laquelle tes
particules viennent s'attacher à la membrane plasmique, puis une phase d’inges28
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