nouȣ 148
Un exemple de titrage d'une suspension de virions : la méthode des plages. Le principe de cette méthode
est d’opérer une dilution suffisante de la suspension virale pour que l’on n’infecte plus que quelques
individus d’une population cellulaire et de limiter l’infection à ces quelques cellules et à leurs voisines
immédiates. On obtient ainsi une lyse localisée dans l’espace : une « plage ». Chaque plage
correspond ainsi, en principe, à un seul virion. Dans le cas des bactériophages on mélange les virions
à un excès de bactéries dans une solution d’agar fluidifié puis on coule le mélange de bactéries indemnes
et de bactéries infectées sur de l'agar nutritif. Après incubation les cellules saines se divisent et forment
un tapis cellulaire. Les bactéries infectées se lysent ainsi que quelques cellules voisines, formant ainsi
des plages. L’agar prévient l’extension de l’infection à tout le tapis cellulaire.
260
Un exemple de titrage d'une suspension de virions : la méthode des plages. Le principe de cette méthode
est d’opérer une dilution suffisante de la suspension virale pour que l’on n’infecte plus que quelques
individus d’une population cellulaire et de limiter l’infection à ces quelques cellules et à leurs voisines
immédiates. On obtient ainsi une lyse localisée dans l’espace : une « plage ». Chaque plage
correspond ainsi, en principe, à un seul virion. Dans le cas des bactériophages on mélange les virions
à un excès de bactéries dans une solution d’agar fluidifié puis on coule le mélange de bactéries indemnes
et de bactéries infectées sur de l'agar nutritif. Après incubation les cellules saines se divisent et forment
un tapis cellulaire. Les bactéries infectées se lysent ainsi que quelques cellules voisines, formant ainsi
des plages. L’agar prévient l’extension de l’infection à tout le tapis cellulaire.
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