FIGURE 135
Après stimulation électrique en B (stimulateur I), le potentiel d’action recueilli en A est caractérisé
par un période de latence assez courte (AJ. Après stimulation électrique en C (stimulateur II), le potentiel d’action recueilli en A est identique au précédent; seule la période de latence (A2) est plus longue
que précédemment. Le potentiel d’action se propage donc à une certaine vitesse, mais sans déformation,
le long des fibres nerveuses.
Sous l’effet de ces courants, le potentiel de membrane au point B tend à diminuer.
Or, lors de la stimulation électrique d’une fibre nerveuse, le potentiel d’action naît
toujours au niveau de la cathode, à travers laquelle le passage de courant provoque
une certaine dépolarisation de la membrane. Dans ces conditions, dès que le
potentiel transmembranaire au point B a diminué, sous l’action des courants
locaux, jusqu’à une valeur-seuil, un phénomène analogue à celui qui s’exerce
au niveau de la cathode excitatrice se produit, et provoque l’initiation d’un
nouveau potentiel d’action. Par contre, au point C, situé immédiatement en amont
du point A, la dépolarisation analogue à celle du point B ne provoque pas l’initiation du potentiel d’action, du fait de l’existence de la période réfractaire; le
potentiel d'action se propage donc de A vers B et ainsi de suite, de proche en proche
par le jeu de ces courants de court-circuit locaux. La propagation du potentiel
d’action est donc assurée grâce à l’existence d’un seuil de dépolarisation de la
membrane, au-delà duquel un potentiel d’action se déclenche de manière irré239
Après stimulation électrique en B (stimulateur I), le potentiel d’action recueilli en A est caractérisé
par un période de latence assez courte (AJ. Après stimulation électrique en C (stimulateur II), le potentiel d’action recueilli en A est identique au précédent; seule la période de latence (A2) est plus longue
que précédemment. Le potentiel d’action se propage donc à une certaine vitesse, mais sans déformation,
le long des fibres nerveuses.
Sous l’effet de ces courants, le potentiel de membrane au point B tend à diminuer.
Or, lors de la stimulation électrique d’une fibre nerveuse, le potentiel d’action naît
toujours au niveau de la cathode, à travers laquelle le passage de courant provoque
une certaine dépolarisation de la membrane. Dans ces conditions, dès que le
potentiel transmembranaire au point B a diminué, sous l’action des courants
locaux, jusqu’à une valeur-seuil, un phénomène analogue à celui qui s’exerce
au niveau de la cathode excitatrice se produit, et provoque l’initiation d’un
nouveau potentiel d’action. Par contre, au point C, situé immédiatement en amont
du point A, la dépolarisation analogue à celle du point B ne provoque pas l’initiation du potentiel d’action, du fait de l’existence de la période réfractaire; le
potentiel d'action se propage donc de A vers B et ainsi de suite, de proche en proche
par le jeu de ces courants de court-circuit locaux. La propagation du potentiel
d’action est donc assurée grâce à l’existence d’un seuil de dépolarisation de la
membrane, au-delà duquel un potentiel d’action se déclenche de manière irré239
