CYTOPLASME ET ORGANITES CYTOPLASMIQUES
FIOL'Kî 96
Centrioîe et fuseau de division. Dans cette cellule en division, on voit que le hyaloplasme situé autour
du centrioîe ce présente une structure fibreuse qui correspond au fuseau de division, chr, chromosomes;
X il 000 (cliché E. Robbins et N. K. Gonatas, 1964).
8.3.2. CILS ET FLAGELLES
Par leurs battements, les cils ou les flagelles font mouvoir le liquide extracellulaire
par rapport à leur point d’attache. Si la cellule est libre et suffisamment petite,
ces battements entraînent un déplacement de la cellule; si elle est fixée ou de
grande taille, c’est le liquide extracellulaire qui se déplace à la surface de la cellule.
Les battements des cils sont de type pendulaire, ceux des flagelles de type ondulant (fig. 97). Leur fréquence est en moyenne de 500 à 1 300 par minute, comme
le montrent les mesures faites par stroboscopie; le déplacement des cellules, ou
du milieu par rapport aux cellules, est de quelques millimètres ou dizaines de
millimètres par minute. Ces valeurs dépendent en particulier de la température.
Au niveau des branchies de la moule par exemple, la vitesse du déplacement de
l’eau, provoqué par les battements ciliaires des cellules épithéliales, croît entre
0e et 35°, puis diminue très rapidement entre 35° et 45°; les battements s’arrêtent
de façon irréversible au-dessus de 47°, température qui provoque la mort de la
cellule (Gray, 1923).
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Centrioîe et fuseau de division. Dans cette cellule en division, on voit que le hyaloplasme situé autour
du centrioîe ce présente une structure fibreuse qui correspond au fuseau de division, chr, chromosomes;
X il 000 (cliché E. Robbins et N. K. Gonatas, 1964).
8.3.2. CILS ET FLAGELLES
Par leurs battements, les cils ou les flagelles font mouvoir le liquide extracellulaire
par rapport à leur point d’attache. Si la cellule est libre et suffisamment petite,
ces battements entraînent un déplacement de la cellule; si elle est fixée ou de
grande taille, c’est le liquide extracellulaire qui se déplace à la surface de la cellule.
Les battements des cils sont de type pendulaire, ceux des flagelles de type ondulant (fig. 97). Leur fréquence est en moyenne de 500 à 1 300 par minute, comme
le montrent les mesures faites par stroboscopie; le déplacement des cellules, ou
du milieu par rapport aux cellules, est de quelques millimètres ou dizaines de
millimètres par minute. Ces valeurs dépendent en particulier de la température.
Au niveau des branchies de la moule par exemple, la vitesse du déplacement de
l’eau, provoqué par les battements ciliaires des cellules épithéliales, croît entre
0e et 35°, puis diminue très rapidement entre 35° et 45°; les battements s’arrêtent
de façon irréversible au-dessus de 47°, température qui provoque la mort de la
cellule (Gray, 1923).
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