COMMENT RÉDUIRE LES PERTES ? QUELQUES CONSIGNES SIMPLES
aires de transformation, des surfaces de travail en plastique ou en métal plus
faciles à nettoyer que celles en bois (mais aussi plus coûteuses).
. Effectuer un tri car les poissons capturés à des périodes différentes et donc
arrivés à des stades différents de dégradation doivent être séparés les uns des
autres. Il en est de même vis-à-vis de la taille car les petites pièces se
détériorent plus rapidement que les grosses.
. Diminuer au maximum la durée d’exposition à la température ambiante, forte
sous les tropiques, par l’emploi de glace.
• Choisir très rapidement une procédure de conservation ou de transformation
pour ralentir cette dégradation.
• On conseille aussi d’éviscérer le poisson le plus rapidement possible et de
couper les nageoires. Même si les consommateurs n’ont pas toujours l’habitude d’acheter du poisson vidé, c’est un facteur important de prolongation de
sa fraîcheur et fermeté.
Les améliorations possibles
La première amélioration consiste à empêcher un début de dégradation sur
la pirogue ou le bateau ; cela implique de transporter d’abord le poisson dans
les meilleurs conditions.
Mise en attente du poisson dans la pirogue
L’usage de la glace à bord des bateaux de pêche est une pratique courante ;
elle est très utilisée dans des pêcheries commerciales où les expéditions de pêche
durent plusieurs jours et où le poisson doit être maintenu en bon état jusqu’au
débarquement (voir figure 15 page suivante).
Dans les petits bateaux de type pirogue, il n’est pas pratique d’embarquer de
la glace. La principale raison étant le manque de place à bord. De plus, le
pêcheur ne peut combler cette dépense en demandant au consommateur des prix
plus élevés.
D’autres améliorations porteront essentiellement sur :
• les manipulations « douces » afin d’éviter les brisures ; il faut éviter le
ramassage brutal avec une pelle lors de la mise en caisse ;
• la protection contre les insectes à tous les stades ;
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