LE POISSON EN AFRIQUE DE L’OUEST
La consommation de poisson
en Afrique de l’Ouest
L’Afrique occidentale est l’une des parties du monde qui a la plus forte
croissance démographique : 430 millions d’individus en 1981,630 millions en
1992, probablement 810 millions en 2000.
Cette évolution s’accompagne d’une urbanisation de plus en plus marquée.
On prévoit qu’en l’an 2000, plus de la moitié de la population des principaux
pays de la région sera citadine. Les problèmes d’approvisionnement en protéines animales se poseront alors avec acuité.
D’ores et déjà, le manque de productivité du secteur des pêches contraint la
plupart des pays africains à importer du poisson frais, réfrigéré ou congelé. En
1989, pour les seize pays considérés par le CTA, 744 636 tonnes de poisson
frais, réfrigéré ou congelé et 6876 tonnes de produits salés, séchés ou fumés ont
été ainsi importées (cf. tableau 4 annexe 1).
Le poisson, une denrée alimentaire importante en Afrique
La consommation africaine moyenne tourne autour de 5,5 à 8,5 kg de poisson
par personne et par an. Soit la moitié de la consommation mondiale qui est de
14,8 kg par personne et par an (à l’exception des Japonais qui consomment
86 kg de poisson par personne et par an).
Cette moyenne africaine recouvre cependant d’importantes disparités régionales. La consommation moyenne de poisson par habitant et par an varie de 44
kg au Congo à 3 kg en Guinée Bissau. Au Sénégal, chaque individu consomme
environ 26 kg de produits de la mer par an, le double de la moyenne mondiale.
A Dakar, où le plat national, le tiebou diene (riz au poisson) est présent sur la
table pratiquement tous les jours, la consommation atteint même 70 kg. Tandis
qu’en zones rurales, elle demeure inférieure à la moyenne nationale (5).
(5) Annuaire statistique des pêches, Fao, 1990.
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La consommation de poisson
en Afrique de l’Ouest
L’Afrique occidentale est l’une des parties du monde qui a la plus forte
croissance démographique : 430 millions d’individus en 1981,630 millions en
1992, probablement 810 millions en 2000.
Cette évolution s’accompagne d’une urbanisation de plus en plus marquée.
On prévoit qu’en l’an 2000, plus de la moitié de la population des principaux
pays de la région sera citadine. Les problèmes d’approvisionnement en protéines animales se poseront alors avec acuité.
D’ores et déjà, le manque de productivité du secteur des pêches contraint la
plupart des pays africains à importer du poisson frais, réfrigéré ou congelé. En
1989, pour les seize pays considérés par le CTA, 744 636 tonnes de poisson
frais, réfrigéré ou congelé et 6876 tonnes de produits salés, séchés ou fumés ont
été ainsi importées (cf. tableau 4 annexe 1).
Le poisson, une denrée alimentaire importante en Afrique
La consommation africaine moyenne tourne autour de 5,5 à 8,5 kg de poisson
par personne et par an. Soit la moitié de la consommation mondiale qui est de
14,8 kg par personne et par an (à l’exception des Japonais qui consomment
86 kg de poisson par personne et par an).
Cette moyenne africaine recouvre cependant d’importantes disparités régionales. La consommation moyenne de poisson par habitant et par an varie de 44
kg au Congo à 3 kg en Guinée Bissau. Au Sénégal, chaque individu consomme
environ 26 kg de produits de la mer par an, le double de la moyenne mondiale.
A Dakar, où le plat national, le tiebou diene (riz au poisson) est présent sur la
table pratiquement tous les jours, la consommation atteint même 70 kg. Tandis
qu’en zones rurales, elle demeure inférieure à la moyenne nationale (5).
(5) Annuaire statistique des pêches, Fao, 1990.
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