LE POISSON EN AFRIQUE DE L’OUEST
les pays africains, qui n’ont souvent pas les moyens de faire respecter les
accords internationaux sur les zones de pêche. Limiter les pêches des flottes
étrangères et transférer une partie de leurs activités aux pêcheurs africains est
l’objectif clairement poursuivi par certains pays. En Mauritanie par exemple
(3), des entreprises de pêche mixtes, où les Mauritaniens détiennent au moins
51 % du capital, ont été constituées. Ces entreprises ont investi dans des
installations de transformation à terre et la modernisation de leurs équipements.
Il est vrai qu’en Mauritanie, les produits de la pêche constituent une des
principales ressources en devises du pays (avec le minerai de fer, et dans une
moindre mesure l’élevage). En 1986, les produits de la mer ont représenté 60 %
des recettes de l’État (4). Dans d’autres pays, comme en Sierra Leone, la
transformation du poisson destiné à l’exportation constitue aussi un secteur
économique important.
Tableau 2 : Principales espèces pêchées
au Ghana, Sénégal, Mali, en Sierre Leone et Côte d’ivoire
Poissons de mer
Poissons d’eau douce
Ghana
Sardinelle ronde, baliste
gris, thon
Tilapias (70 %), anchois,
loups (lac Volta)
Sierra Leone
Sardinelle, bonga, ethmalose, hareng (2/3 pêche), capitaine de mer, totolites
Pas de données
Sénégal
Sardinelle, chinchard,
ethmalose, capitaine de mer,
silure, pageot, sole, thon,
mollusque
Pas de données
Côte d’ivoire
Sardinelle, capitaine de mer,
silure
Tilapias, alestes (lacs), charias, tilapias (aquaculture), machoirons, crevettes
Mali
Pas de données
Tilapias, synodontis (poisson-chat), lates, labeo
(3) FAO, Fiche profil des pêches, 1988.
(4) Fao, Fiche profil des pêches, 1988.
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les pays africains, qui n’ont souvent pas les moyens de faire respecter les
accords internationaux sur les zones de pêche. Limiter les pêches des flottes
étrangères et transférer une partie de leurs activités aux pêcheurs africains est
l’objectif clairement poursuivi par certains pays. En Mauritanie par exemple
(3), des entreprises de pêche mixtes, où les Mauritaniens détiennent au moins
51 % du capital, ont été constituées. Ces entreprises ont investi dans des
installations de transformation à terre et la modernisation de leurs équipements.
Il est vrai qu’en Mauritanie, les produits de la pêche constituent une des
principales ressources en devises du pays (avec le minerai de fer, et dans une
moindre mesure l’élevage). En 1986, les produits de la mer ont représenté 60 %
des recettes de l’État (4). Dans d’autres pays, comme en Sierra Leone, la
transformation du poisson destiné à l’exportation constitue aussi un secteur
économique important.
Tableau 2 : Principales espèces pêchées
au Ghana, Sénégal, Mali, en Sierre Leone et Côte d’ivoire
Poissons de mer
Poissons d’eau douce
Ghana
Sardinelle ronde, baliste
gris, thon
Tilapias (70 %), anchois,
loups (lac Volta)
Sierra Leone
Sardinelle, bonga, ethmalose, hareng (2/3 pêche), capitaine de mer, totolites
Pas de données
Sénégal
Sardinelle, chinchard,
ethmalose, capitaine de mer,
silure, pageot, sole, thon,
mollusque
Pas de données
Côte d’ivoire
Sardinelle, capitaine de mer,
silure
Tilapias, alestes (lacs), charias, tilapias (aquaculture), machoirons, crevettes
Mali
Pas de données
Tilapias, synodontis (poisson-chat), lates, labeo
(3) FAO, Fiche profil des pêches, 1988.
(4) Fao, Fiche profil des pêches, 1988.
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