INTRODUIRE DES ÉQUIPEMENTS AMÉLIORÉS
Ce plan (figure 48) est indicatif car les dimensions de l’atelier dépendent de
la quantité de poisson à traiter et de la durée du traitement. Avant toute
installation, il faut pouvoir répondre précisément à certaines questions essentielles :
- peut-on espérer recevoir tout au long de l’année la même quantité de poisson
d’une manière régulière ? N’y aura t-il pas une baisse importante de
l’approvisionnent au cours de certaines saisons ?
- quelles seront les conditions climatiques ?
- quel sera le procédé de salage adopté ? (il dépend beaucoup des habitudes
alimentaires locales et des conditions climatiques de la région). Il faut
prévoir que si la durée du traitement est longue, les bâtiments devront être
plus spacieux et les cuves plus nombreuses. À titre d’indication : une cuve
de 2 m3 peut contenir une tonne de poisson ;
- quel sera le procédé de séchage choisi ? Combien de temps faudra-t-il pour
que le poisson atteigne la teneur en eau désirée ? Dans ce cas aussi, plus le
temps de séchage est long, plus la salle devra être spacieuse. À titre indicatif :
une salle de 100 m2 peut contenir une tonne de poisson humide. Pour un
séchage et (ou) un fumage artificiel, la même salle pourra contenir de 600
à 800 kg de poisson.
Si on ne peut pas réaliser une étude précise des besoins réels, on peut faire
la recommandation suivante : après calcul de la superficie minimale correspondant à un quantité moyenne de poisson à traiter, on multiplie par deux ou
trois cette surface afin d’avoir une installation assez vaste pour absorber
facilement une éventuelle extension.
Magasin d’entreposage
Voir la figure 49 page ci-contre (d’après le document technique n° 104 de la
Fao : « Équipements et méthodes permettant d’améliorer le fumage-séchage
du poisson sous les tropiques »).
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