LES ADAPTATIONS À LA
• Le mimétisme mullérien (d'après le
biologiste allemand MüLLer) où certains
animaux non comestibles prennent une
apparence semblable et partagent ainsi
les risques d'agressions. Un seul du
groupe sera sacrifié par le prédateur
(qui n'y reviendra pas). Ce mimétisme
concerne notamment les nudibranches
éolidiens dont la forme générale et les
couleurs rappellent celles des anémones
de mer. Par ailleurs, les éolidiens gardent
les cnidocytes urticants des Hydraires
dans des cnidosacs, aux extrémités de
leurs papilles dorsales. Ce parasitisme
alimentaire leur confère une immunité
contre d’éventuels agresseurs.
4. Les couleurs aposématiques1
’ aposématique : [apo = au loin, sématique = signal] ; qui lance au loin un signal (de danger)
Ce sont les couleurs, vives, qu’arborent
certaines espèces pour avertir les prédateurs
éventuels quelles sont dangereuses pour eux.
Ainsi, dans les mers tropicales, des éponges
urticantes sont d’un rouge vif ; les vers de
feu sont très voyants avec leurs soies
blanches cerclées de rouge. Dans nos mers
tempérées, la pélagie annonce sa virulence
par ses couleurs phosphorescentes. Parmi
les mollusques, les thuridilles et les doris
dalmatiennes peuvent sécréter de l’acide pour
se défendre : leurs couleurs très visibles
le rappelle aux prédateurs qui en ont fait
l’expérience. Les planaires, toxiques, ont
également des couleurs très voyantes.
La couleur blanche des papilles de cette coryphelle
rappelle aux prédateurs quelles sont toxiques.
La doris dalmatienne a des taches colorées très visibles.
Les flabellines ont également des papilles
aux extrémités blanches.
La planaire orange est très voyante.
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• Le mimétisme mullérien (d'après le
biologiste allemand MüLLer) où certains
animaux non comestibles prennent une
apparence semblable et partagent ainsi
les risques d'agressions. Un seul du
groupe sera sacrifié par le prédateur
(qui n'y reviendra pas). Ce mimétisme
concerne notamment les nudibranches
éolidiens dont la forme générale et les
couleurs rappellent celles des anémones
de mer. Par ailleurs, les éolidiens gardent
les cnidocytes urticants des Hydraires
dans des cnidosacs, aux extrémités de
leurs papilles dorsales. Ce parasitisme
alimentaire leur confère une immunité
contre d’éventuels agresseurs.
4. Les couleurs aposématiques1
’ aposématique : [apo = au loin, sématique = signal] ; qui lance au loin un signal (de danger)
Ce sont les couleurs, vives, qu’arborent
certaines espèces pour avertir les prédateurs
éventuels quelles sont dangereuses pour eux.
Ainsi, dans les mers tropicales, des éponges
urticantes sont d’un rouge vif ; les vers de
feu sont très voyants avec leurs soies
blanches cerclées de rouge. Dans nos mers
tempérées, la pélagie annonce sa virulence
par ses couleurs phosphorescentes. Parmi
les mollusques, les thuridilles et les doris
dalmatiennes peuvent sécréter de l’acide pour
se défendre : leurs couleurs très visibles
le rappelle aux prédateurs qui en ont fait
l’expérience. Les planaires, toxiques, ont
également des couleurs très voyantes.
La couleur blanche des papilles de cette coryphelle
rappelle aux prédateurs quelles sont toxiques.
La doris dalmatienne a des taches colorées très visibles.
Les flabellines ont également des papilles
aux extrémités blanches.
La planaire orange est très voyante.
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