LES ADAPTATIONS À LA VIE SOUS-MARI
Adaptations à la gravité
S'il peut être utile de s'enfoncer dans les
profondeurs, il convient aussi de ne pas couler.
Cette nécessité concerne aussi bien les
espèces microscopiques que celles ayant une
masse imposante. Les larves des Crustacés
possèdent des appendices exagérément
développés qui les font « planer ».
Schéma de larve métanauplius de crustacé,
avec ses appendices ayant une fonction de sustentation.
En outre, le corps des Copépodes (comme
celui des Siphonophores) contient des gouttelettes d'huile qui facilitent leur flottabilité.
Les crevettes nageuses ont des carapaces très
fines qui ne les alourdissent pas.
Les Invertébrés planctoniques tels
que méduses, Cténophores, salpes ont
des organismes contenant jusqu'à 99%
d’eau et leur densité est donc très proche de
celle de l’eau de mer. Ainsi leur flottabilité
est quasi nulle. De plus, les ombrelles
des méduses et les cils des Cténophores
ont des mouvements qui renforcent la
suspension de ces espèces, leur permettant
par ailleurs quelques déplacements.
Comme on l’a vu dans le chapitre XV, de
nombreux poissons osseux ont des vessies
natatoires qui leur permettent de se maintenir
facilement entre deux eaux. Le plongeur les
imite en quelque sorte, en utilisant un gilet de
stabilisation.
Plongeuse équipée d’un gilet.
D'autres poissons sont dépourvus de vessie
gazeuse, comme les poissons plats mais
aussi des espèces pélagiques, obligées de
nager en permanence (thons, maquereaux].
Les poissons cartilagineux (raies et
requins] n’ont pas de vessie gazeuse.
Par contre, leur squelette est plus léger qu'un
squelette osseux. Par ailleurs, les requins
synthétisent dans leur foie une huile dont
la densité est inférieure à celle de l’eau de
mer, ce qui augmente leur flottabilité.
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Adaptations à la gravité
S'il peut être utile de s'enfoncer dans les
profondeurs, il convient aussi de ne pas couler.
Cette nécessité concerne aussi bien les
espèces microscopiques que celles ayant une
masse imposante. Les larves des Crustacés
possèdent des appendices exagérément
développés qui les font « planer ».
Schéma de larve métanauplius de crustacé,
avec ses appendices ayant une fonction de sustentation.
En outre, le corps des Copépodes (comme
celui des Siphonophores) contient des gouttelettes d'huile qui facilitent leur flottabilité.
Les crevettes nageuses ont des carapaces très
fines qui ne les alourdissent pas.
Les Invertébrés planctoniques tels
que méduses, Cténophores, salpes ont
des organismes contenant jusqu'à 99%
d’eau et leur densité est donc très proche de
celle de l’eau de mer. Ainsi leur flottabilité
est quasi nulle. De plus, les ombrelles
des méduses et les cils des Cténophores
ont des mouvements qui renforcent la
suspension de ces espèces, leur permettant
par ailleurs quelques déplacements.
Comme on l’a vu dans le chapitre XV, de
nombreux poissons osseux ont des vessies
natatoires qui leur permettent de se maintenir
facilement entre deux eaux. Le plongeur les
imite en quelque sorte, en utilisant un gilet de
stabilisation.
Plongeuse équipée d’un gilet.
D'autres poissons sont dépourvus de vessie
gazeuse, comme les poissons plats mais
aussi des espèces pélagiques, obligées de
nager en permanence (thons, maquereaux].
Les poissons cartilagineux (raies et
requins] n’ont pas de vessie gazeuse.
Par contre, leur squelette est plus léger qu'un
squelette osseux. Par ailleurs, les requins
synthétisent dans leur foie une huile dont
la densité est inférieure à celle de l’eau de
mer, ce qui augmente leur flottabilité.
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