LES ADAPTATIONS À LA VIE SOUS-I
La conservation des espèces c’est la reproduction. La conservation des individus c’est
la nutrition mais aussi leur adaptation aux conditions abiotiques du milieu (protection) et
leur défense contre les prédateurs.
A. Adaptations
aux facteurs abiotiques
Les différentes adaptations au milieu
reposent entre autres sur la morphologie des
individus, la physiologie (fonctionnement] de
leurs organismes et sur le comportement
des individus.
Adaptations
aux variations
de température
1. Cas des Invertébrés
Les invertébrés fixés n’ont pas à se
protéger des écarts de température car leur
température corporelle est identique à
celle du milieu ambiant. Par contre,
certains poulpes et calmars descendent
en profondeur, sans doute lorsque l’eau
de surface devient trop chaude.
2. Cas des poissons
Les poissons ont une température
corporelle identique à celle du milieu ambiant
(sauf les thons et les requins qui ont quelques
degrés de plus]. Cependant, la température
du milieu influe grandement sur leur
développement, leur comportement, leurs
migrations, leur nutrition.
Beaucoup de poissons recherchent une
température relativement constante (avec
des marges de 5 à 10°].
Les girelles s'ensablent la nuit et aussi
durant l'hiver pour hiberner (sans se nourrir]
lorsque la température de l'eau est basse.
Girelles communes, visibles surtout le jour.
Les poissons pélagiques ont également
des comportements influencés par la
température de l'eau. Les maquereaux se
tiennent en bancs l’hiver, dans les eaux
froides, profondes, loin des côtes. Ils se
nourrissent alors de zooplancton. Lorsque
la période de frai arrive, au printemps,
les maquereaux migrent vers des eaux
méridionales près des côtes ; leurs alevins ont
besoin pour se développer d’une température
d’au moins 12°. Les maquereaux modifient
alors leur alimentation pour se nourrir de
mollusques, de crustacés et de poisson
« fourrage » (petits poissons de 2 à 3 cm de
long).
D'autres poissons pélagiques effectuent,
comme les maquereaux, des migrations pour
suivre les changements saisonniers de
température (et de nourriture). Ex. : thons,
sérioles, carangues, morues, etc.
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