LES VERTÉBRÉS
La reproduction
Elle est plus évoluée que chez les poissons
osseux ! La fécondation est interne et fait
suite généralement à une copulation. Le mâle
a un double organe (ptérygopode1) pour
s’accoupler (mais n'en utilise qu'un à la fois !).
Ensuite, le développement de l’œuf peut se
réaliser selon différents modes.
1 ptérygopode : [ptérygo = nageoire, podos = pied, organe] ; organe (copulateur) associé à une nageoire [pelvienne)
2oviparité : [ovum = œuf, pare = accoucher] ; l’œuf est pondu
3oothèque : [oon = œuf, thèque = enveloppe] ; enveloppe des œufs
‘ovoviviparité : [ovum, vivi = vivant, pare] ; accouchement d'un petit vivant issu d un œuf éclos dans le ventre de la mère
1. Oviparité : l’œuf est pondu avant son
éclosion, enfermé dans une capsule
(oothèque ) qui durcit à l’eau. La capsule est
fixée sur un substrat par des filaments
ou des cornes. L’embryon se développe
en consommant le vitellus de l’œuf.
Les roussettes, les requins dormeurs, un
grand nombre de raies sont ovipares.
1 2
3
Oeufs de roussette accrochés par leurs filaments.
On distingue les embryons à l’intérieur.
Bébé raie, ci-dessous à gauche, juste sorti
de son enveloppe cornée, ci-dessous à droite
2. Viviparité : c’est le mode le plus évolué ;
l'embryon est nourri directement par la mère
grâce à un cordon ombilical ; le petit est
expulsé sans enveloppe, lorsqu’il est
entièrement formé. La raie torpille est
vivipare, ainsi que les requins marteaux.
3. Ovoviviparité : les œufs se développent
dans le ventre de la mère, nourris grâce au
vitellus qu’ils contiennent ; ils sont expulsés
juste après leur éclosion. Beaucoup de
requins sont ovovivipares (dont le requintigre, le grand blanc].
4
En fait, certains requins et raies utilisent des
stratégies de reproduction combinant
viviparité et ovoviviparité : l’œuf a un vitellus
mais reçoit également un supplément nutritif
de la mère. C'est le cas du requin-taupe, du
requin taureau, de l’ange de mer et, chez les
raies, du poisson-scie et du poisson-guitare.
La gestation des embryons peut atteindre
deux ans. Dans les cas d’ovoviviparité et de
viviparité, l'embryon le plus fort peut manger
les œufs non encore éclos ou les autres
embryons, plus faibles. Ce cannibalisme
intra-utérin est habituel chez certains requins
et contribue à la sélection des éléments les
plus forts d’une portée (qui comprend
généralement une dizaine d’individus au
départ).
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La reproduction
Elle est plus évoluée que chez les poissons
osseux ! La fécondation est interne et fait
suite généralement à une copulation. Le mâle
a un double organe (ptérygopode1) pour
s’accoupler (mais n'en utilise qu'un à la fois !).
Ensuite, le développement de l’œuf peut se
réaliser selon différents modes.
1 ptérygopode : [ptérygo = nageoire, podos = pied, organe] ; organe (copulateur) associé à une nageoire [pelvienne)
2oviparité : [ovum = œuf, pare = accoucher] ; l’œuf est pondu
3oothèque : [oon = œuf, thèque = enveloppe] ; enveloppe des œufs
‘ovoviviparité : [ovum, vivi = vivant, pare] ; accouchement d'un petit vivant issu d un œuf éclos dans le ventre de la mère
1. Oviparité : l’œuf est pondu avant son
éclosion, enfermé dans une capsule
(oothèque ) qui durcit à l’eau. La capsule est
fixée sur un substrat par des filaments
ou des cornes. L’embryon se développe
en consommant le vitellus de l’œuf.
Les roussettes, les requins dormeurs, un
grand nombre de raies sont ovipares.
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Oeufs de roussette accrochés par leurs filaments.
On distingue les embryons à l’intérieur.
Bébé raie, ci-dessous à gauche, juste sorti
de son enveloppe cornée, ci-dessous à droite
2. Viviparité : c’est le mode le plus évolué ;
l'embryon est nourri directement par la mère
grâce à un cordon ombilical ; le petit est
expulsé sans enveloppe, lorsqu’il est
entièrement formé. La raie torpille est
vivipare, ainsi que les requins marteaux.
3. Ovoviviparité : les œufs se développent
dans le ventre de la mère, nourris grâce au
vitellus qu’ils contiennent ; ils sont expulsés
juste après leur éclosion. Beaucoup de
requins sont ovovivipares (dont le requintigre, le grand blanc].
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En fait, certains requins et raies utilisent des
stratégies de reproduction combinant
viviparité et ovoviviparité : l’œuf a un vitellus
mais reçoit également un supplément nutritif
de la mère. C'est le cas du requin-taupe, du
requin taureau, de l’ange de mer et, chez les
raies, du poisson-scie et du poisson-guitare.
La gestation des embryons peut atteindre
deux ans. Dans les cas d’ovoviviparité et de
viviparité, l'embryon le plus fort peut manger
les œufs non encore éclos ou les autres
embryons, plus faibles. Ce cannibalisme
intra-utérin est habituel chez certains requins
et contribue à la sélection des éléments les
plus forts d’une portée (qui comprend
généralement une dizaine d’individus au
départ).
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