Du terrorisme à la répression
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importante quantité d’explosifs avait été déposée pour faire sauter l’immeuble, il finira par se rendre.
• 25 septembre. La présidence du Conseil annonce la publication
imminente du rapport de la commission d’enquête.
• 30 septembre. Le gouvernement Bourgès-Maunoury démissionne
après le rejet du projet de la loi-cadre sur l’Algérie par l’Assemblée
nationale. 279 députés ont voté contre, 253 pour, et 39 abstentions ont
fait la différence.
• 8 octobre. Les hommes du 1er REP investissent le 5, rue des Abderames, à Alger, où la présence de Ali Amara, dit Ali la Pointe, lieutenant de Yacef, et trois de ses compagnons leur a été signalée.
Ali la Pointe est averti qu’une charge de plastic a été placée et que,
faute de sortir de sa cachette, la mise à feu sera ordonnée. Trois sommations sont lancées... Sans réponse, les parachutistes déclenchent l’opération. Les munitions entreposées par Ali la Pointe explosent. La maison
s’effondre, en même temps que plusieurs autres des environs. Les corps
d’Ali la Pointe et de ses compagnons, dont le « Petit Omar », âgé de
douze ans, seront retrouvés sous les décombres après de difficiles travaux de déblaiement. Dix-sept autres musulmans, dont quatre fillettes
de quatre à six ans, ont été tués dans des maisons proches du 5, rue des
Abderames.
Les syndicalistes musulmans, comme les autres...
• Le 26 octobre 1957, Ahmed Bekhat, secrétaire général de l’Union
Syndicale des Travailleurs Algériens (USTA), proche du MNA de Messali Hadj, est assassiné à Colombes, dans la région parisienne.
Si la personnalité et les titres d’Ahmed Bekhat sont de nature à frapper l’opinion, sa disparition tragique n’est pourtant qu’un « épisode »
dans la lutte engagée pour éliminer par la violence le MNA et sa filiale
syndicale en compétition directe avec l’Union générale des travailleurs
algériens qui est rattachée au FLN.
Un document établi et diffusé par le MNA69 avait établi, avant ce
26 octobre 1957, une sorte de recensement des actions terroristes contre
les dirigeants de l’USTA, dont l’assassinat d Ahmed Bekhat était la
conclusion. Les faits évoqués ne dataient que de moins d un mois, voire
de quelques jours :
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importante quantité d’explosifs avait été déposée pour faire sauter l’immeuble, il finira par se rendre.
• 25 septembre. La présidence du Conseil annonce la publication
imminente du rapport de la commission d’enquête.
• 30 septembre. Le gouvernement Bourgès-Maunoury démissionne
après le rejet du projet de la loi-cadre sur l’Algérie par l’Assemblée
nationale. 279 députés ont voté contre, 253 pour, et 39 abstentions ont
fait la différence.
• 8 octobre. Les hommes du 1er REP investissent le 5, rue des Abderames, à Alger, où la présence de Ali Amara, dit Ali la Pointe, lieutenant de Yacef, et trois de ses compagnons leur a été signalée.
Ali la Pointe est averti qu’une charge de plastic a été placée et que,
faute de sortir de sa cachette, la mise à feu sera ordonnée. Trois sommations sont lancées... Sans réponse, les parachutistes déclenchent l’opération. Les munitions entreposées par Ali la Pointe explosent. La maison
s’effondre, en même temps que plusieurs autres des environs. Les corps
d’Ali la Pointe et de ses compagnons, dont le « Petit Omar », âgé de
douze ans, seront retrouvés sous les décombres après de difficiles travaux de déblaiement. Dix-sept autres musulmans, dont quatre fillettes
de quatre à six ans, ont été tués dans des maisons proches du 5, rue des
Abderames.
Les syndicalistes musulmans, comme les autres...
• Le 26 octobre 1957, Ahmed Bekhat, secrétaire général de l’Union
Syndicale des Travailleurs Algériens (USTA), proche du MNA de Messali Hadj, est assassiné à Colombes, dans la région parisienne.
Si la personnalité et les titres d’Ahmed Bekhat sont de nature à frapper l’opinion, sa disparition tragique n’est pourtant qu’un « épisode »
dans la lutte engagée pour éliminer par la violence le MNA et sa filiale
syndicale en compétition directe avec l’Union générale des travailleurs
algériens qui est rattachée au FLN.
Un document établi et diffusé par le MNA69 avait établi, avant ce
26 octobre 1957, une sorte de recensement des actions terroristes contre
les dirigeants de l’USTA, dont l’assassinat d Ahmed Bekhat était la
conclusion. Les faits évoqués ne dataient que de moins d un mois, voire
de quelques jours :
