Du terrorisme à la répression
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du douar Djoua. — Serridi Abdelhafid, hazzab (lecteur du Coran) à la
mosquée de Guelma.
Début 1956, Hocini Lakhdar, chef de la zaouïa «Rahmania» du
Centre municipal du Bou Djellil.
Début 1956, Boudriga Abderrahmane, de la zaouïa de Sidi Moussa,
du douar Tifra.
Début 1956, Tayeb, de la zaouïa « Rahmania » du douar M’Cisna.
Début 1956, Khiari Ahmed, de la zaouïa «Rahmania» du village
[nom illisible], douar Timerzit.
Avril 1956, le 15, Mouheb Si Mouhoub, chef de la zaouïa « Rahmania » de Sidi Mohand ou Maleq. Cinq membres de sa famille sont assassinés en même temps que lui.
Mai 1956, Si Amar ben Aqmoun, moqadem de la zaouïa « Rahmania » de Zemmoura. Précision : Égorgé.
Juin 1956, Annabi Amar, iman à Akbou. Précision : Enlevé et sans
doute massacré.
Juillet 1956, Benazza Mohamed, iman à Mamia. Même précision
que le précédent.
Août 1956, le 20, Ounissi Ounis, chef de la zaouïa Bentibar du douar
Ouled Gacem. Précision : égorgé.
Une énumération qui débordera largement l’année 1956, si l’on se
réfère aux propres informations de la wilaya 5 (Oranie)39. En
particulier :
Le 5 mars 1957, Kadir Mohamed Hazab à la Grande Mosquée de Jérusalem
est exécuté par ordre du Tribunal Militaire de la Zone IV.
Le 8 mai 1957, un commando fidayyine fait incursion à Mazouna... Deux
combattants pénètrent chez F Iman Henni et ouvrent le feu sur le traître et les
quatre européennes qui se trouvaient chez lui.
Le 6 août 1957, le grand muphti de Mostaganem est exécuté en face de son
domicile par un fidayyine qui lui a porté un coup de rasoir à hauteur du cœur.
De son côté, dans un document intitulé « Rapport activités », l’étatmajor de guerre Wilaya 3 (Kabylie) — Zone III, qui répondait à une
interrogation sur « les activités menées par les frères au cours des dernières années contre des personnalités », mentionnait notamment40 :
« Le 26 mars 1956, au village de tiguematine, exécution de nelli
saïd ben Mohamed faisant fonction de Marabout. »
Les instituteurs sont au premier rang des victimes désignées :
« Le 27 août 1956, bouhadef mahiddine ben saïd, directeur d’école, a
été exécuté par le frère Mameri belkacem (mort au champ d honneur). »
Les assassinats d’instituteurs musulmans se poursuivent les années
suivantes :
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du douar Djoua. — Serridi Abdelhafid, hazzab (lecteur du Coran) à la
mosquée de Guelma.
Début 1956, Hocini Lakhdar, chef de la zaouïa «Rahmania» du
Centre municipal du Bou Djellil.
Début 1956, Boudriga Abderrahmane, de la zaouïa de Sidi Moussa,
du douar Tifra.
Début 1956, Tayeb, de la zaouïa « Rahmania » du douar M’Cisna.
Début 1956, Khiari Ahmed, de la zaouïa «Rahmania» du village
[nom illisible], douar Timerzit.
Avril 1956, le 15, Mouheb Si Mouhoub, chef de la zaouïa « Rahmania » de Sidi Mohand ou Maleq. Cinq membres de sa famille sont assassinés en même temps que lui.
Mai 1956, Si Amar ben Aqmoun, moqadem de la zaouïa « Rahmania » de Zemmoura. Précision : Égorgé.
Juin 1956, Annabi Amar, iman à Akbou. Précision : Enlevé et sans
doute massacré.
Juillet 1956, Benazza Mohamed, iman à Mamia. Même précision
que le précédent.
Août 1956, le 20, Ounissi Ounis, chef de la zaouïa Bentibar du douar
Ouled Gacem. Précision : égorgé.
Une énumération qui débordera largement l’année 1956, si l’on se
réfère aux propres informations de la wilaya 5 (Oranie)39. En
particulier :
Le 5 mars 1957, Kadir Mohamed Hazab à la Grande Mosquée de Jérusalem
est exécuté par ordre du Tribunal Militaire de la Zone IV.
Le 8 mai 1957, un commando fidayyine fait incursion à Mazouna... Deux
combattants pénètrent chez F Iman Henni et ouvrent le feu sur le traître et les
quatre européennes qui se trouvaient chez lui.
Le 6 août 1957, le grand muphti de Mostaganem est exécuté en face de son
domicile par un fidayyine qui lui a porté un coup de rasoir à hauteur du cœur.
De son côté, dans un document intitulé « Rapport activités », l’étatmajor de guerre Wilaya 3 (Kabylie) — Zone III, qui répondait à une
interrogation sur « les activités menées par les frères au cours des dernières années contre des personnalités », mentionnait notamment40 :
« Le 26 mars 1956, au village de tiguematine, exécution de nelli
saïd ben Mohamed faisant fonction de Marabout. »
Les instituteurs sont au premier rang des victimes désignées :
« Le 27 août 1956, bouhadef mahiddine ben saïd, directeur d’école, a
été exécuté par le frère Mameri belkacem (mort au champ d honneur). »
Les assassinats d’instituteurs musulmans se poursuivent les années
suivantes :
