Une des langoustes d'Abd-el-Kuri, à l'entrée de son trou avant l'intervention des plongeurs
n’attendent pas seulement leur pêche, mais aussi le sel. Le soleil qui sèche
les poissons évapore aussi l’eau de leurs salines rudimentaires.
Un lieu terrifiant
Le 5 mars, on passe Bab el Mandeb par mauvais temps, comme d’habitude. Le 6, nous sommes à Djibouti où embarquent le Dr Léna et le
photographe allemand Ludwig Sillner. Nous appareillons le même jour
et dès le début de l’après-midi, nous mouillons deux bouées sur le Banc
Shab Arab. Nous n’avons pas perdu de temps.
n’attendent pas seulement leur pêche, mais aussi le sel. Le soleil qui sèche
les poissons évapore aussi l’eau de leurs salines rudimentaires.
Un lieu terrifiant
Le 5 mars, on passe Bab el Mandeb par mauvais temps, comme d’habitude. Le 6, nous sommes à Djibouti où embarquent le Dr Léna et le
photographe allemand Ludwig Sillner. Nous appareillons le même jour
et dès le début de l’après-midi, nous mouillons deux bouées sur le Banc
Shab Arab. Nous n’avons pas perdu de temps.
