GLOSSAIRE 291
HOLOCENTRIDES
On leur donne le nom commun de
« poissons-soldats ». Habitants des récifs
de coraux, ils se cachent pendant le jour
dans les anfractuosités et sont surtout
actifs la nuit.
Le genre Holocentrum porte une forte
épine, comme un glaive, sur l’opercule,
d’où son nom de poisson-soldat. Ce
genre ainsi que Miripristis, un genre
voisin, renferme de nombreuses espèces.
Il faut écrire Holocentrum, comme
l’écrit Cuvier, et non Holocentrus,
comme on le fait souvent maintenant.
HOLOTHURIE
Echinoderme adapté à la reptation :
il présente une face ventrale et une face
dorsale. La bouche est entourée de dix
tentacules ramifiés. Au rectum sont attachés deux grands diverticules arborescents « les poumons », qui jouent le rôle
de branchies.
Il existe un « appareil aquifère » pour
la locomotion et deux chaînes nerveuses.
Pour se nourrir l’Holothurie avale du
sable dans lequel elle prélève des animaux minuscules.
Les sexes sont séparés. Les mâles
sont plus nombreux que les femelles.
Nommé parfois « concombre de
mer » ce qui est la traduction de son
nom latin Cucumaria. Et « Trépang »
par les Chinois qui lui attribuent des
vertus aphrodisiaques.
Parmi les Milleporinés on peut citer
Millepora nodosa et, proches des Milleporinés, les Stylasters qui dans beaucoup de fonds de la mer Rouge déploient
de grands éventails dorés aux multiples
ramifications noueuses et entrecroisées.
LABRE
Poisson des côtes rocheuses. Habitué
des eaux peu profondes. Ses couleurs
souvent très vives varient suivant l’habitat. Dans certaines espèces les parures
sont très changeantes avec l’âge.
Il est particulièrement fréquent dans
les mers tropicales.
Nommé « vieille » sur les côtes bretonnes.
LITHOTHAMNIUM
Cette algue rouge encroûtante dont
le thalle est imprégné de calcaire recouvre les rochers en dessinant parfois des
surplombs ondulés, lobés, d’un beau
mauve.
Les algues rouges calcaires sont répandues aussi bien en Méditerranée
que dans les mers tropicales, elles fixent
le carbonate de calcium dissous dans
l’eau. Dans les mers tropicales elles
contribuent à cimenter les Madrépores
entre eux et à constituer les « trottoirs »
(voir ce mot).
Citons parmi les algues calcaires des
récifs coralliens les genres Lithophyllum
et Porolithon.
HYDROCORALLIAIRES
Cnidaires, classe des Hydrozoaires,
ordre des Milleporinés. Il ne faut pas les
confondre avec les Madréporaires dont
ils ont les formes trapues ou ramifiées.
Ils forment avec eux ce que nous appelons « les massifs ou les bancs de
coraux ». Mais ce ne sont pas comme
eux des Scléractinies.
LUTJAN
Les Lutjans, nombreux dans toutes
les mers chaudes, présentent la forme la
plus classique d’un poisson idéal. Ils
appréciaient particulièrement nos séances de « feeding » et se pressaient nombreux autour du plongeur distribuant
la nourriture.
Ils ont une nageoire anale à trois
HOLOCENTRIDES
On leur donne le nom commun de
« poissons-soldats ». Habitants des récifs
de coraux, ils se cachent pendant le jour
dans les anfractuosités et sont surtout
actifs la nuit.
Le genre Holocentrum porte une forte
épine, comme un glaive, sur l’opercule,
d’où son nom de poisson-soldat. Ce
genre ainsi que Miripristis, un genre
voisin, renferme de nombreuses espèces.
Il faut écrire Holocentrum, comme
l’écrit Cuvier, et non Holocentrus,
comme on le fait souvent maintenant.
HOLOTHURIE
Echinoderme adapté à la reptation :
il présente une face ventrale et une face
dorsale. La bouche est entourée de dix
tentacules ramifiés. Au rectum sont attachés deux grands diverticules arborescents « les poumons », qui jouent le rôle
de branchies.
Il existe un « appareil aquifère » pour
la locomotion et deux chaînes nerveuses.
Pour se nourrir l’Holothurie avale du
sable dans lequel elle prélève des animaux minuscules.
Les sexes sont séparés. Les mâles
sont plus nombreux que les femelles.
Nommé parfois « concombre de
mer » ce qui est la traduction de son
nom latin Cucumaria. Et « Trépang »
par les Chinois qui lui attribuent des
vertus aphrodisiaques.
Parmi les Milleporinés on peut citer
Millepora nodosa et, proches des Milleporinés, les Stylasters qui dans beaucoup de fonds de la mer Rouge déploient
de grands éventails dorés aux multiples
ramifications noueuses et entrecroisées.
LABRE
Poisson des côtes rocheuses. Habitué
des eaux peu profondes. Ses couleurs
souvent très vives varient suivant l’habitat. Dans certaines espèces les parures
sont très changeantes avec l’âge.
Il est particulièrement fréquent dans
les mers tropicales.
Nommé « vieille » sur les côtes bretonnes.
LITHOTHAMNIUM
Cette algue rouge encroûtante dont
le thalle est imprégné de calcaire recouvre les rochers en dessinant parfois des
surplombs ondulés, lobés, d’un beau
mauve.
Les algues rouges calcaires sont répandues aussi bien en Méditerranée
que dans les mers tropicales, elles fixent
le carbonate de calcium dissous dans
l’eau. Dans les mers tropicales elles
contribuent à cimenter les Madrépores
entre eux et à constituer les « trottoirs »
(voir ce mot).
Citons parmi les algues calcaires des
récifs coralliens les genres Lithophyllum
et Porolithon.
HYDROCORALLIAIRES
Cnidaires, classe des Hydrozoaires,
ordre des Milleporinés. Il ne faut pas les
confondre avec les Madréporaires dont
ils ont les formes trapues ou ramifiées.
Ils forment avec eux ce que nous appelons « les massifs ou les bancs de
coraux ». Mais ce ne sont pas comme
eux des Scléractinies.
LUTJAN
Les Lutjans, nombreux dans toutes
les mers chaudes, présentent la forme la
plus classique d’un poisson idéal. Ils
appréciaient particulièrement nos séances de « feeding » et se pressaient nombreux autour du plongeur distribuant
la nourriture.
Ils ont une nageoire anale à trois
