30 LA VIE ET LA MORT DES CORAUX
l’eau pour faire des recherches en Mer Rouge. Il a par conséquent une
expérience considérable de l’utilisation de la plongée pour la recherche
biologique.
Au point de vue géologique et géophysique nous avons eu la chance
d’être guidés par le Professeur Bourcart, puis aidés par le Dr. Gunther
Giermann de nationalité allemande mais qui est de longue date géologue au
Musée. Il est actuellement secrétaire-adjoint de la Commission Océanographique Intergouvemementale à l’UNESCO. En géophysique le Dr Olivier
Leenhardt, sous la direction du Commandant Alinat, a effectué tous les
sondages sismiques qui nous ont permis de nous faire une idée de la
structure sédimentaire des différents bassins des océans, ainsi que de la
nature des grands fonds, de la proximité des roches profondes et du granit.
L’Institut Océanographique est dirigé par deux assemblées : un conseil
d’administration et un comité de perfectionnement, composé pour moitié
de savants français et pour moitié de savants étrangers. Ce comité groupe
les plus grands noms de l’océanographie : français, américains, italiens,
allemands, norvégiens, suédois et même soviétiques, puisque siège notamment dans cet organisme le Professeur Lev Zienkévitch qui enseigne la
biologie marine du Benthos à l’institut d’Océanologie de l’Académie des
Sciences de Moscou.
Le Prince Albert avait jadis fait appel aux savants du monde entier :
la mer exige trop de connaissances et c’est un enjeu trop vaste pour que
nous ne nous efforcions pas d’instaurer une solidarité internationale dans
les recherches océanographiques.
D’autre part, les croisières de la Calypso à travers le monde dépassent
de beaucoup le cadre national et elles réclament le soutien de tous ceux
qui s’attaquent aux problèmes de la mer, sans distinction de nationalité.
Fidèle à une tradition
Les fonds laissés par le Prince Albert de Monaco se sont pratiquement
évanouis au cours des années en raison des dévaluations successives de la
monnaie française. Les laboratoires de l’institut ne peuvent plus guère
compter pour leur survie que sur le montant des entrées du Musée qui
heureusement est élevé.
l’eau pour faire des recherches en Mer Rouge. Il a par conséquent une
expérience considérable de l’utilisation de la plongée pour la recherche
biologique.
Au point de vue géologique et géophysique nous avons eu la chance
d’être guidés par le Professeur Bourcart, puis aidés par le Dr. Gunther
Giermann de nationalité allemande mais qui est de longue date géologue au
Musée. Il est actuellement secrétaire-adjoint de la Commission Océanographique Intergouvemementale à l’UNESCO. En géophysique le Dr Olivier
Leenhardt, sous la direction du Commandant Alinat, a effectué tous les
sondages sismiques qui nous ont permis de nous faire une idée de la
structure sédimentaire des différents bassins des océans, ainsi que de la
nature des grands fonds, de la proximité des roches profondes et du granit.
L’Institut Océanographique est dirigé par deux assemblées : un conseil
d’administration et un comité de perfectionnement, composé pour moitié
de savants français et pour moitié de savants étrangers. Ce comité groupe
les plus grands noms de l’océanographie : français, américains, italiens,
allemands, norvégiens, suédois et même soviétiques, puisque siège notamment dans cet organisme le Professeur Lev Zienkévitch qui enseigne la
biologie marine du Benthos à l’institut d’Océanologie de l’Académie des
Sciences de Moscou.
Le Prince Albert avait jadis fait appel aux savants du monde entier :
la mer exige trop de connaissances et c’est un enjeu trop vaste pour que
nous ne nous efforcions pas d’instaurer une solidarité internationale dans
les recherches océanographiques.
D’autre part, les croisières de la Calypso à travers le monde dépassent
de beaucoup le cadre national et elles réclament le soutien de tous ceux
qui s’attaquent aux problèmes de la mer, sans distinction de nationalité.
Fidèle à une tradition
Les fonds laissés par le Prince Albert de Monaco se sont pratiquement
évanouis au cours des années en raison des dévaluations successives de la
monnaie française. Les laboratoires de l’institut ne peuvent plus guère
compter pour leur survie que sur le montant des entrées du Musée qui
heureusement est élevé.
