L’ILE DE L’ABSURDE 237
Deux hommes en danger
Il n’y avait pas que des moustiques sur l’île, il y avait aussi des
méduses dans l’eau, des Physalies minuscules, qui ont provoqué chez les
plongeurs des réactions anaphylactiques*. C’est Laban qui a été le plus
grièvement atteint : ses lèvres étaient douloureuses et très gonflées.
Il a été piqué par ces méduses au cours d’une plongée qui aurait pu se
terminer tragiquement. Il s’est mis à l’eau au large de l’île avec comme
coéquipier Philippe Sirot.
La mer est encore mauvaise et le chaland qui les accompagne en surface
perd leur trace. A cause des lames, les bulles de leur souffle ne sont plus
visibles. A bord du chaland, Bernard Delemotte s’inquiète tout de suite et
alerte par radio la Calypso. Malheureusement Laban et Philippe Sirot ne
portent pas le nouveau scaphandre qui est équipé d’un téléphone sousmarin : il est impossible d’entrer en contact avec eux.
Leur plongée terminée, les deux hommes font surface très loin de la
Calypso. A cause de l’agitation de la mer il leur est impossible au ras de
l’eau de voir le chaland et au chaland de les voir. Un courant assez fort les
Ces tortues n'étaient nullement effarouchées par les plongeurs. Certaines étaient énormes et
pesaient plus de 100 kg.
Jamais aucune tortue ne s'est montrée agressive envers les hommes. Nous avons pu les saisir, les
manipuler sans difficulté.
Deux hommes en danger
Il n’y avait pas que des moustiques sur l’île, il y avait aussi des
méduses dans l’eau, des Physalies minuscules, qui ont provoqué chez les
plongeurs des réactions anaphylactiques*. C’est Laban qui a été le plus
grièvement atteint : ses lèvres étaient douloureuses et très gonflées.
Il a été piqué par ces méduses au cours d’une plongée qui aurait pu se
terminer tragiquement. Il s’est mis à l’eau au large de l’île avec comme
coéquipier Philippe Sirot.
La mer est encore mauvaise et le chaland qui les accompagne en surface
perd leur trace. A cause des lames, les bulles de leur souffle ne sont plus
visibles. A bord du chaland, Bernard Delemotte s’inquiète tout de suite et
alerte par radio la Calypso. Malheureusement Laban et Philippe Sirot ne
portent pas le nouveau scaphandre qui est équipé d’un téléphone sousmarin : il est impossible d’entrer en contact avec eux.
Leur plongée terminée, les deux hommes font surface très loin de la
Calypso. A cause de l’agitation de la mer il leur est impossible au ras de
l’eau de voir le chaland et au chaland de les voir. Un courant assez fort les
Ces tortues n'étaient nullement effarouchées par les plongeurs. Certaines étaient énormes et
pesaient plus de 100 kg.
Jamais aucune tortue ne s'est montrée agressive envers les hommes. Nous avons pu les saisir, les
manipuler sans difficulté.
