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La seconde frontière
1 200 TONNES DE PRESSION
SUR UN SOUS-MARIN MINIATURE
A 250 METRES DE FOND LE MOTEUR TOMBE EN PANNE
UNE INONDATION A BORD DE LA CALYPSO
UN ATOLL A L’AGONIE
Moins 200 mètres de profondeur déjà. Depuis 100 mètres, j’ai ralenti
la descente. Je suis seul aux commandes de l’un de nos nouveaux engins
monoplaces, la « puce n° 2 ». A cet instant, à cette profondeur la pression
totale sur le sous-marin est de 1.200 tonnes. Le métal refroidit, rétrécit.
L’engin continue de s’enfoncer lentement dans les ténèbres de la mer, au
milieu d’une véritable forêt de grandes Gorgones. Je commence à éprouver
jusque dans les os une sensation de froid humide. Sur notre soucoupe plongeante SP 350 dont nous disposions jusqu’à présent à bord de la Calypso,
nous pouvions être deux à bord : un pilote et un passager. La besogne se
répartissait mieux. L’un conduisait l’engin, l’autre observait. Nous pouvions échanger nos réflexions.
Les puces, les nouvelles soucoupes embarquées à Tamatave, sont
monoplaces, mais elles sont plus petites, aussi pouvons-nous transporter
sur la Calypso, non plus un, mais deux sous-marins miniatures, ce qui est
un avantage considérable : descendant en même temps, les puces peuvent
se filmer l’une l’autre ou même se porter secours réciproquement, car chacune est capable de saisir l’autre avec sa pince, de la remorquer et de la
ramener en surface.
La seconde frontière
1 200 TONNES DE PRESSION
SUR UN SOUS-MARIN MINIATURE
A 250 METRES DE FOND LE MOTEUR TOMBE EN PANNE
UNE INONDATION A BORD DE LA CALYPSO
UN ATOLL A L’AGONIE
Moins 200 mètres de profondeur déjà. Depuis 100 mètres, j’ai ralenti
la descente. Je suis seul aux commandes de l’un de nos nouveaux engins
monoplaces, la « puce n° 2 ». A cet instant, à cette profondeur la pression
totale sur le sous-marin est de 1.200 tonnes. Le métal refroidit, rétrécit.
L’engin continue de s’enfoncer lentement dans les ténèbres de la mer, au
milieu d’une véritable forêt de grandes Gorgones. Je commence à éprouver
jusque dans les os une sensation de froid humide. Sur notre soucoupe plongeante SP 350 dont nous disposions jusqu’à présent à bord de la Calypso,
nous pouvions être deux à bord : un pilote et un passager. La besogne se
répartissait mieux. L’un conduisait l’engin, l’autre observait. Nous pouvions échanger nos réflexions.
Les puces, les nouvelles soucoupes embarquées à Tamatave, sont
monoplaces, mais elles sont plus petites, aussi pouvons-nous transporter
sur la Calypso, non plus un, mais deux sous-marins miniatures, ce qui est
un avantage considérable : descendant en même temps, les puces peuvent
se filmer l’une l’autre ou même se porter secours réciproquement, car chacune est capable de saisir l’autre avec sa pince, de la remorquer et de la
ramener en surface.
