Raymond Coll en butte aux attaques d'un Baliste qui défend ses œufs.
de nos plongées incessantes. Le but de nos promenades était une petite
forêt de cocotiers très jolie parce qu’un peu vallonnée. Le seul chemin qui
traversait l’île menait sur la côte Nord à une petite crique devant laquelle
s’ouvrait une passe. De là partait une allée régulière de cocotiers, trop régulière pour n’avoir pas été plantée autrefois par de mystérieux occupants
de l’île. Cette allée menait à un cimetière bien caché dans la végétation ;
cernées par les arbres, des tombes en désordre sur lesquelles une voûte
de palmes faisait peser une lueur verte semblable à la lumière marine.
Il y avait très peu d’inscriptions sur lés tombes, quelques noms seychellois,
des gens qui avaient tenté de fonder une colonie et qui étaient morts de
soif. Nous sommes venus plusieurs fois en visite à ce cimetière et nous
avons toujours retrouvé la même impression poignante.
Nous faisons de nombreuses allées et venues entre Madagascar et
les Glorieuses.
Nous sommes en avance sur notre programme : nos nouvelles soucoupes plongeantes miniatures que nous avons baptisées « les puces de
mer » doivent nous être livrées par le cargo Ville de Brest à Tamatave.
de nos plongées incessantes. Le but de nos promenades était une petite
forêt de cocotiers très jolie parce qu’un peu vallonnée. Le seul chemin qui
traversait l’île menait sur la côte Nord à une petite crique devant laquelle
s’ouvrait une passe. De là partait une allée régulière de cocotiers, trop régulière pour n’avoir pas été plantée autrefois par de mystérieux occupants
de l’île. Cette allée menait à un cimetière bien caché dans la végétation ;
cernées par les arbres, des tombes en désordre sur lesquelles une voûte
de palmes faisait peser une lueur verte semblable à la lumière marine.
Il y avait très peu d’inscriptions sur lés tombes, quelques noms seychellois,
des gens qui avaient tenté de fonder une colonie et qui étaient morts de
soif. Nous sommes venus plusieurs fois en visite à ce cimetière et nous
avons toujours retrouvé la même impression poignante.
Nous faisons de nombreuses allées et venues entre Madagascar et
les Glorieuses.
Nous sommes en avance sur notre programme : nos nouvelles soucoupes plongeantes miniatures que nous avons baptisées « les puces de
mer » doivent nous être livrées par le cargo Ville de Brest à Tamatave.
