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le long des flânes, depuis la pectorale jusqu’à l’anale.
Dorsale brunâtre ; caudale grise rayée de noir ; anale et
nageoires paires blanchâtres. Iris argenté. Parois de la
chambre branchiale noirâtres chez les grands adultes.
Morphologie. — Corps allongé, épais dans la région
dorsale, comprimé à l’abdomen. Ecailles grandes, lisses,
à bord libre non perforé. Carène ventrale à dentelures
bien apparentes, très sensibles au toucher.
Tête aplatie en dessus ; museau mince ; bouche grande.
Mâchoire supérieure non dentée, légèrement échancrée
en son milieu. Mandibule et vomer lisses. Langue à bords
un peu noirâtres ; elle porte une plaquette de dents très
petites. Les palatins ont un groupe de dents très fines qui
se prolonge sur les ptérygoïdiens, sauf parfois chez les
individus de grande taille. Paupière adipeuse très développée.
Ouïes largement ouvertes. Opercule à une seule strie,
à bord postérieur échancré. Ligne latérale peu distincte.
Dorsale avancée, haute, triangulaire. Anale assez longue,
basse, très reculée. Caudale très fourchue ; pectorales longues ; ventrales courtes, abdominales.
D. 20 ou 21 ; A. 15 ou 16 ; C. 3-21-3 ; P. 16 ; V. 8 à 9 ;
47 à 49 vertèbres.
Mœurs. — Poisson saisonnier, erratique, dans le voisinage des côtes ; en hiver, se tient sur les fonds vaseux ;
au printemps, se rapproche du littoral pour pondre de
mi-juillet à fin septembre. Se nourrit de plancton (Péridiniens principalement).
Taille. — 0 ni. 15 à 0 ni. 30.
Engins de capture. — Sardinal, lamparo, madrague ;
parfois, chalut, surtout en hiver.
Valeur alimentaire. — Comestible. Chair un peu
sèche, moins grasse que la Sardine, garnie de fines et
longues arêtes. Est meilleure lorsqu’elle est à son maximum
d’engraissement, dans la période qui suit la reproduction.
Se consomme en frais, salée ou en conserve, à l’huile ;
peut aussi être fumée.
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