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boucliers, au nombre de 30 environ, ont la répartition
suivante : 16 à 19 de la tète aux ventrales ; 11 à 14 des
ventrales à l’anus.
Tête longue ; mâchoires non dentées ou munies de
très petites dents à peine visibles. Echancrure médiane
de la mâchoire supérieure peu prononcée, parfois nulle.
Ouïes bien fendues. Opercule marqué de stries divergentes
partant de son angle antéro-supérieur : sous-opercule en
forme de parallélogramme. Ligne latérale non apparente.
Dorsale courte, implantée dans une gouttière bordée
d’écailles ; elle est soutenue par 3 rayons simples et 14
à 15 rayons branchus. Anale basse, placée également dans
une gouttière. Caudale très fourchue, portant de chaque
côté de la base, 2 ou 3 longues écailles. Ventrales petites.
Le nombre de vertèbres varie de 50 (49 excessivement
rare) à 53. La moyenne vertébrale des Sardines de la
Baie de Castiglione est de 51,50.
D. 17 à 18 ; A. 17 à 21 ; C. 4-18 à 19-4 ; P. 14 à 17 ; V. 6 à 8.
Mœurs. — Poisson vivant en hiver par d’assez grands
fonds 100 à 400 ni. où il repose sur la vase et où les
chalutiers peuvent le capturer ; il se rapproche des côtes
pour frayer ; il se tient à ce moment-là en surface ou entre
deux eaux, souvent en mélange avec Sardinella aurita.
La Sardine se nourrit de plancton : œufs de poissons
et surtout Copépodes. Elles pond en Algérie de Décembre
à Février.
Taille. — 0 ni. 25, pour l’espèce Atlantique ; ne
dépasse généralement pas 0 ni. 20 en Méditerranée.
Engins de capture. — Sardinal, lamparo, madrague,
chalut, surtout en hiver.
Valeur alimentaire. — Comestible ; chair niversellenienl appréciée ; se consomme en frais, en conserve à
l’huile ou en salaison. Très grasses, en été, les Sardines
ont une chair maigre et beaucoup plus sèche pendant
l’époque de la reproduction (Engraissement périodique).
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