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Les Gadidés méditerranéens se répartissent en sept
genres : Gadus, Gadiculus, Mora, Vraleptus, Phycis, Molva,
O nos.
Genre : GADUS
Corps allongé, plus ou moins élevé, un peu compressé. Ecailles petites et peu adhérentes.
Extrémité de la mandibule avec ou sans barbillon. Voilier denté. Trois dorsales, deux anales. Caudale droite ou
très faiblement échancrée.
Il existe en Méditerranée plusieurs espèces de Gades,
mais le genre est peu représenté dans les eaux algériennes. La seule espèce qui s’y trouve en abondance est Gadus poutassou Risso.
Gadus luscus Linné, Gadus capelanus Risso, nous sont
inconnus ; le premier n’a jamais été signalé.
En ce qui concerne Gadus capelanus, Le Danois (1)
écrit qu’il l’a capturé au chalut en deux points de la côte
d’Algérie :
— Nord-Est de Roue par 250 m. de fond, vases à Stichopus et sables vaseux à Dorocidaris papillota
(St. 796) ;
— Ouest de la Raie de Castiglione, 95 m. de profondeur, vases à Alcyonaires et Avicules (St. 815).
Le même auteur indique par ailleurs que l’espèce est
connue à Tunis sous le nom de « Sbigri ».
A. Gruvel (2) signale le même poisson comme « très
commun sur les marchés algériens, surtout à l’ouest où
on le trouve pendant la plus grande partie de l’année ».
(1) Ed. le Danqis. — Recherches sur les fonds chalutables des
côtes d’Algérie (Croisière du chalutier « Tanche » en 1924).
(2) A. Gruvel. — Les Pêches Maritimes en Algérie. Bulletin
des travaux de la Station d’Aquiculture et de Pêche de Castiglione,
1926 - Fas. 2.
Les Gadidés méditerranéens se répartissent en sept
genres : Gadus, Gadiculus, Mora, Vraleptus, Phycis, Molva,
O nos.
Genre : GADUS
Corps allongé, plus ou moins élevé, un peu compressé. Ecailles petites et peu adhérentes.
Extrémité de la mandibule avec ou sans barbillon. Voilier denté. Trois dorsales, deux anales. Caudale droite ou
très faiblement échancrée.
Il existe en Méditerranée plusieurs espèces de Gades,
mais le genre est peu représenté dans les eaux algériennes. La seule espèce qui s’y trouve en abondance est Gadus poutassou Risso.
Gadus luscus Linné, Gadus capelanus Risso, nous sont
inconnus ; le premier n’a jamais été signalé.
En ce qui concerne Gadus capelanus, Le Danois (1)
écrit qu’il l’a capturé au chalut en deux points de la côte
d’Algérie :
— Nord-Est de Roue par 250 m. de fond, vases à Stichopus et sables vaseux à Dorocidaris papillota
(St. 796) ;
— Ouest de la Raie de Castiglione, 95 m. de profondeur, vases à Alcyonaires et Avicules (St. 815).
Le même auteur indique par ailleurs que l’espèce est
connue à Tunis sous le nom de « Sbigri ».
A. Gruvel (2) signale le même poisson comme « très
commun sur les marchés algériens, surtout à l’ouest où
on le trouve pendant la plus grande partie de l’année ».
(1) Ed. le Danqis. — Recherches sur les fonds chalutables des
côtes d’Algérie (Croisière du chalutier « Tanche » en 1924).
(2) A. Gruvel. — Les Pêches Maritimes en Algérie. Bulletin
des travaux de la Station d’Aquiculture et de Pêche de Castiglione,
1926 - Fas. 2.
