l'-na
La Calypso franchissant une écluse du Canal de Panama.
Notre expérience n’a réussi que partiellement. Certes, les otaries, après
chaque plongée, sans laisse et sans harnais, acceptaient de revenir spontanément à bord, et elles obéissaient, surtout, aux ordres de leurs pères
adoptifs. Mais les morceaux de calmars ont souvent joué un plus grand rôle
que l’affection. On ne peut pas vraiment dire que Pepito et Christobald
étaient aussi dociles, aussi fidèles qu’un chien (1).
(1) Ces tentatives d’apprivoisement ont été reprises, aux Etats-Unis, avec plus de méthode
et de succès, semble-t-ii, mais dans le cadre d'une activité malheureusement militaire, par le
groupe de San Diego, qui réussit maintenant à utiliser les otaries pour retrouver des torpilles.
Pour ramener les torpilles à la surface, l’U.S. Navy se sert des globicéphales*.
Précédent

- 89/307

Suivant